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Tome premier.
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4 7 2 ASTRONOMIE.

vées ou écrites avec un grand scrupule, et j’ai quelquefois trouvé jusqu’àquatre secondes de différence entre les deux mêmes étoiles observéesà quelques jours d’intervalle, ce qui produit une erreur d’une minutede degré : d’ailleurs la nutation et l’aberration qui étaient inconnues autems de Flamsléed, font qu’il est impossible de compter à une minuteprès sur les longitudes de ce Catalogue. Au reste, comme les obser-vations sont imprimées, on peut y recourir pour en faire le calculplus exactement.

Le catalogue de Flamste’ed contient 2884 étoiles ; il a paru, en 1725,dans son Histoire céleste. Halley avait donné une édition moins com-plète de ce grand Ouvrage en 1712. Il remplaça Flamstéed à l’obser-vatoire de Greenwich . Il y plaça une lunette méridienne pour observerles passages ; mais bientôt ayant obtenu un grand quart de cerclede Sisson, il y observa les passages aussi bien que les distances auzénit.Le recueil de ces observations ne paraîtra probablement jamais.Maskelyne, à qui j’avais demandé toutes les oppositions de Jupiter etde Saturne observées par Halley , m’avertit, en me les communiquant,qu’elles ne valaient guères mieux que celles de Flamstéed : Fix ac nevix c/uidem Flamstedianis anteponendos . Ce sont les termes de sa lettre.

En 1750, lanottï nt paraître ctans ses Ephémérides un catalogue desprincipales étoiles dont il avait déterminé les positions avec l’aide deMalheucci et de Brunejli. II y donne la longitude et la latitude, l’ascensiondroite en tems sidéral et en tems solaire moyen et en degrés, la déclinaisonet les mouvemens pour soixante ans. Ce catalogue a été réimprimé dansles Ephémérides de Berlin , où l’on attribue quelques erreurs en ascen-sions droites, à la position de la lunette qui ne tournait pas assez exac-tement dans le méridien,

126. Dès 1742 Lemonnier avait entrepris de déterminer de nouveau l eSascensions droites des étoiles; et à différentes époques, dans ses Obse r-servations imprimées au Louvre, il a donné en plusieurs parties uncatalogue d’étoiles zodiacales.

Vers le même tems, La Caille avait entrepris un travail semblable etplus considérable , fondé tout entier sur la méthode des hauteurs cor-respondantes, dont nous parlerons ci-après. H compara ainsi Sirius etla Lyre au Soleil, pour en avoir les ascensions droites absolues : ces deux

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