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Tome premier.
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477
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CHAPITRE XVI. '477

On pourrait faire un reproche à peu près pareil aux 54 cartes quicomposent le Finnamentum Sobiescianum d’Hevelius , beaucoup mieuxexécuté d’ailleurs, mais dans lequel les figures d’hommes ou d’animauxtrop fortement marquées, empêchent de distinguer les étoiles. Ptolémée prescrivait de faire les figures au simple trait, VIII, 3.

Jules Schiller avait eu l’idée bizarre de changer toutes les constella-tions du ciel pour substituer des saints et des patriarches aux figuresauxquelles les astronomes sont accoutumés de tout temps. Cette ten-tative n’eut heureusement aucun succès.

i35. Les astronomes se sont long-temps servis du grand Atlas en 28feuilles que Flamstéed avait composé d’après son grand catalogue. CetAtlas a été réduit par Fortin en un format beaucoup plus petit, et cepen-dant presque aussi utile et beaucoup plus commode. M. Bode en adonné deux réductions du même format.

L’A tlas de Doppelmayer publié en 1742 , paraît fait pour les ama-teurs de l’Astronomie plutôt que pour les astronomes. On y voit, surles mouvemens planétaires et cométaires, des choses qu’on ne trouvedans aucun autre. En général c'est un ouvrage d’un goût assez bizarre.

Celui dont on fait maintenant le plus d’usage est celui que M. Bodea publié à Berlin , et dans lequel il a placé les nouvelles constellationset un grand nombre d’étoiles tirées de l’Histoire Céleste française, etdu Ciel Austral de La Caille , avec les noms arabes des principalesétoiles. Ces cartes sont les plus détaillées et les plus complètes quenous possédions. On peut l’egretter seulement que les cai’actères et leslettres ne soient pas assez simples et assez faciles à lire.

136. M. Harding a déjà publié neuf feuilles du zodiaque des nouvellesplanètes, c’est-à-dire de la zone du ciel où ces planètes accomplissenteurs révolutions. On y trouve toutes les étoiles observées jusqu’ici etun assez giand nombre d autres qu'il a placées à vue d'après lui-même,en comparant ses cartes au ciel. Il a supprimé les figures, ou il n’ena marqué que les contours au simple trait, pour qu’on pût distinguerjusqu aux moindres étoiles. Cette suppression offre plus d’avantages quemconvéniens. Il a supprimé les cercles de latitude pour ne donnerque ceux de déclinaison, quoique les déclinaisons varient sans cesse

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hiviiplf 8 CCS j’ lands ouvrages, il est assez inutile de parler des carteses ou es planisphères dont l’usage est presque abandonné. JNous