CHAPITRE XVII. 433
8. Le temps écoulé entre le passage du premier et du second borddu soleil au même côte' du fil, donnera le diamètre horizontal en tems.Si Ton observe le contact aux bords opposés du même fil , on aurale diamètre du soleil augmenté du diamètre du fil ; mais, de quelque
. , , 1*1*1 dist. polaire j
manière quon ait observe, on multiplie le passage par —-—*
i+ 86400"
x" étant le nombre de secondes que la pendule a marque au - delàdes 24 1 entre les deux retours du soleil au méridien, et 1 on a lediamètre observé réduit en parties du grand cercle ; on en retranchele diamètre du fil s’il est nécessaire, et l’on a le diamètre horizontal.On le comparera au diamètre vertical avec lequel il doit s’accorder,si le soleil est parfaitement rond. Quelques astronomes ont cru y remar-quer des différences qui ne sont pas encore suffisamment constatées.
g. En comparant les observations du soleil en differens tems, ouremarquera facilement que les diamètres observés croissent et dé-croissent régulièrement pendant six mois; que le plus grand diamètres’observe vers le solstice d’hiver, et le plus petit vers le solstice d’été.La différence monte à en plus ou en moins ; d’où il résulte que ladistance du soleil à la terre est plus petite de en hiver, et plusgrande en été de gV que la distance moyenne qui a lieu vers les équi-noxes. Les anciens qui n’avaient ni lunettes, ni bons instrumens, n’avaientpas remarqué ces différences , et ils supposaient le diamètre du soleilconstant, quoique d’après leurs théories mêmes les distances dussentvarier d’un trentième.
10. On remarque bien plus facilement que la distance du soleil auzénit va toujours croissant du solstice d’été au solstice d’hiver, et tou-jours décroissant du solstice d’hiver au solstice d’été ; que ce mouve-ment vers l’un des pôles est fort lent vers les solstices, nul ou à peuprès le jour du solstice, et qu’il va croissant du solstice à l’équinoxesuivant ou il est le plus fort, et de 1' par heure à fort peu près. Onremarquera en même temps que la variation de distance est alors laplus régulière; ensorte qu’on peut toujours supposer que d’un midi à1 autre , elle est proportionnelle au tems, et que de la distance au zénitobservée au méridien, on peut toujours conclure avec sûreté la dis-tance pour un instant quelconque de la journée.
11. Si Ion compare les ascensions droites déduites de plusieurs ob~