CHAPITRE XIX, 581
5o. L’usage de ces tables est extrêmement simple aussi, bien que leprincipe sur lequel elles sont construites. On a vu (17) q ue l a formulede la correction du midi, est
i5sin(i5°.ï)
d D étant le mouvement horaire en déclinaison, D la déclinaison à midi,H la hauteur du pôle et t le demi-intervalle entre les observations, expriméen heures et parties décimales de l’heure.
Si dD est le mouvement diurne en déclinaison, la formule devient
Cs=-
dD t
3So° * sin(i5°.£)
* TT I A® tang D\
ta-gH+( 56q . b )
tang (i5° . t)’
Les facteurs et peuvent se réunir en une même table
qui dépend de la longitude du soleil; cette table est la table I, on ytrouve les logarithmes des deux facteurs; on s’est borné à quatre dé-cimales qui suffisent-
Les facteurs — ^ 4 —j et tat|g( ; 5 o ^ ont fourni la table II qui offrepareillement les logarithmes à quatre décimales.
5i. Quand on a réuni en un seul les deux premiers logarithmes tirésdes deux tables, il reste encore à y ajouter log. tang H, pour avoirle logarithme du premier terme. La somme des deux autres logarithmesest le logarithme du second terme.
Pour la correction de minuit, on change le signe du premier termeseulement.
Dans tous les cas, on commencera par donner à la tangente de lahauteur du pôle le signe qui lui convient, c’est-à-dire -f-, si elle estboréale, — si elle est australe.
La table II servirait pour toutes les planètes. La table I n’est bonneque pour le soleil.
5 a . Exemple. Longit. G = 56*,7 ; demi-intervalle des observa-;tions=* — / f h ,3^
Avec la longitude du soleil, la table première donne
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