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Tome troisième.
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CHAPITRE XXIX.

Si vous avez deux latitudes égalés , elles donneront

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sinD — sinÀ cosl—sinL cosX(sinl cosN)-f- cosL cosA(sin I sinN)sinD = sinÀ cosl —sinL/ cosÀ(sinI cosN) -f- cosL'cosA(sin I sinN)

d’où

o = (sinL/—sinL) cosA sinl cosN-f-(cosL—cosL/)cosÀ sinl sinN ou bien

o = (sinL/— sinL) cosN -f- (cosL — cosL/) sinN ,

d’où l’on tire

L -W

•2sin

= — cot^L-f-L'),

L + L'\ “

ou

tang N = tang[go° -f- L' )].

S

/

En effet les deux latitudes sont égalés; elles ont été observées à dis-tances égales de la limite ; ainsi la limite a dû arriver quand la longi-tude de la tache était moyenne arithmétique entre les deux longitudesobservées; cette moyenne sera donc la longitude du pôle, si les deuxlatitudes sont australes; si elles sont boréales, il faudra ajouter i8o° àv(L -f- L').

5g. Si vous avez une latitude égale o, ce qui sera souvent facile à

trouver par interpolation, quand vous aurez une suite considérabled’observations d’une même tache, la formule (38) deviendra

sinD =s — sinL sinl cosN + cosL sinl sinN = — sinl sin(L — N).

équation qui ne peut avoir lieu si .D > I. .

Si vous avez deux latitudes dans les limites, ce qui ne sera pas impos-sible à démêler, vous aurez A == go° — D^KA'-pA 1 ') ; I-KA”—A') ;il ne restera plus qu’une inconnue N dans chacune des deux équations

sinD = sin A cosl—cosÀsinIsin(L—N)=sinÀ , cosI—cosÀ , sinIsin(L'—N).

6o. On pourrait résoudre le problème graphiquement avec un globeet un compas.

5.

i

S