U 8 ASTRONOMIE.
les tables de l’ascension droite, disposez ainsi la formule ^ ‘+ 20 ",255 cos» sinD sinAl cos©— 20",253 sinD cosAl sin©=*+ 20 ",253 cosco sinD cosQ^sinAl — ( 3 p) cos Æ~J= + 2 °''> 253 cosoisinD cos © (sin Al — tang (O+j) cos Al)
20",253 cosai sinD cos© sin (© -f-y — JR)
cos (© -+-j) '»
ayant fait t ^= tang(© +jr).
On voit qu’on peut prendre un arc auxiliaire par la formule
de sorte que
tang Q
COS Al
= tang (© -h y) ;
O 4 - J = O -f- tang“}a> sin 2 © -f- £ tangua s in4© + etc.
Ainsi la même table donnera u et y, © + « = © -+ -y; et même les
coefficiens ne diffèrent que par —^ qui est au premier, et sin D qui est
au second, ensorte qu’en multipliant le premier par cosD sinD qn a lesecond.
Par ce moyen les deux aberrations en ascension droite et en décli-naison se ramènent aux mêmes tables, ainsi que dans ma méthode. Cetteméthode, en cela, l’emporte sur celle de La Caille, qui a de son côtél’avantage d’avoir l’aberration de déclinaison en un seul terme, au lieu,que M. Gauss est encore obligé de chercher séparément les deux petitstermes dépendans de (© d= D).
27. Pour calculeV les tables particulières d’étoiles, ce que je connaisde plus commode, après avoir tout essayé, ce sont mes grandes tablesgénérales.
Pour un calcul isolé, je crois encore, quand on consent à se servir detables de logarithmes, que le plus simple est d'en revenir à mes formules.On peut faire imprimer des cadres, où l’on place d’avance l es logarithmesconslans, et 1 indication des quantités variables d» 11 ® I ordre le plus na-turel , et l’on n’a plus que les logarithmes des quantités variables à placer ;en voici le modèle.