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Tome troisième.
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121
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CHAPITRE XXIX. 12l

( 25 ) nous dit de prendre une étoile voisine des équinoxes. Ces étoilespassei'ont au méridien long-tems après le soleil; nous les observeronsà deux époques de l’année éloignées d’environ six mois; la différenceentre les deux observations sera à peu près 2asinDcos Al cos ( O-f--* 1 )*puisque ce cosinus changera de signe. Ainsi divisant la différence obser-vée par sinD cos Al cos(o+>^)j nous aurons 2a avec tout l’avantagepossible.

En général, soit la différence observée de déclinaison Daurons D — D' —fa - 4 -f a , donc a = .

D’, nous

29. Bradley ayant ainsi observé plusieurs étoiles remarquables, trouvales quantités suivantes,

Étoilgs.

D—D'

2 a

•

y Dragon.

3.9"

40 " 4

S Dragon........

39

4o.a

» Gr. Ourse.

36

4o 4

et Cassiopée.

3 4

40.8

t Persée.

25

41.0

a Persée.

23

4o.a

35 de la Giraffe...

19

40.3

la Chèvre .

16

4o.o

Milieu... 4°'4

Moitié.

.. 20*2

En rejetant les deux dernières étoiles comme moins concluantes, onaurait ^o ",5 P ar un milieu entre les six autres, ou 20 7 ,25 pour la va-leur de a.

Les satellites de Jupiter m’ont donné 20 r ', 25 , ainsi des observationsde deux genres bien différons, nous ont conduits à deux résultats iden-tiques; il reste donc prouve', par le fait, que la vitesse de la lumièreest telle, qu’elle vient à nous du soleil en 8 i 5 quand le soleil est à samoyenne distance; que 1 aberration moyenne du soleil est de 20 r, ,25; etque le coefficient constant de 1 aberration est 20",2S; enfin que la terrese meut autour du soleil, et que l’idée de Copernic est appuyée sur desfaits incontestables.

3. 16