CHAPITRE XXIX. 12l
( 25 ) nous dit de prendre une étoile voisine des équinoxes. Ces étoilespassei'ont au méridien long-tems après le soleil; nous les observeronsà deux époques de l’année éloignées d’environ six mois; la différenceentre les deux observations sera à peu près 2asinDcos Al cos ( O-f--* 1 )*puisque ce cosinus changera de signe. Ainsi divisant la différence obser-vée par sinD cos Al cos(o+>^)j nous aurons 2a avec tout l’avantagepossible.
En général, soit la différence observée de déclinaison Daurons D — D' —fa - 4 -f a , donc a = .
D’, nous
29. Bradley ayant ainsi observé plusieurs étoiles remarquables, trouvales quantités suivantes,
Étoilgs.
D—D'
2 a
•
y Dragon.
3.9"
40 " 4
S Dragon........
39
4o.a
» Gr. Ourse.
36
4o 4
et Cassiopée.
3 4
40.8
t Persée.
25
41.0
a Persée.
23
4o.a
35 de la Giraffe...
19
40.3
16
4o.o
Milieu... 4°'4
Moitié.
.. 20*2
En rejetant les deux dernières étoiles comme moins concluantes, onaurait ^o ",5 P ar un milieu entre les six autres, ou 20 7 ,25 pour la va-leur de a.
Les satellites de Jupiter m’ont donné 20 r ', 25 , ainsi des observationsde deux genres bien différons, nous ont conduits à deux résultats iden-tiques; il reste donc prouve', par le fait, que la vitesse de la lumièreest telle, qu’elle vient à nous du soleil en 8 i 5 quand le soleil est à samoyenne distance; que 1 aberration moyenne du soleil est de 20 r, ,25; etque le coefficient constant de 1 aberration est 20",2S; enfin que la terrese meut autour du soleil, et que l’idée de Copernic est appuyée sur desfaits incontestables.
3. 16