2 7 2 ASTRONOMIE.
Cette distance à la terre paraît trop faible pour être vraisemblable,surtout en celte occasion où l’on cherchait la comète depuis long-tems ;il faut donc l’augmenter en donnant à x une valeur positive qui dimi-nuera d’autant la longitude héliocentrique , puisque l’élongation estorientale.
Je suppose x = o° et x = i*; puis x = io et n°, 20 et 21 0 , 3oet 3i°, 4° e * : 4 l °> 5° et 5i°, etc., et je forme ensuite par les fofmules(5g), le tableau des hypothèses pour le 21 janvier ; elles n’exigent pasune page de calcul, et nous serviront à prendre quelques idées desangles et des distances.
85. La moindre valeur qu’on puisse assigner au rayon vecteur, est
0.779043 log... g.8gi56t 7moitié. g.9457808
3
logv*. 9.8373425
ii.4543 . 0.1626575.
Ainsi, en supposant la comète au périhélie, ce qui est extrêmementinvraisemblable, son mouvement diurne serait celui de i',45 dans latable générale, ce qui ferait au plus 2* 2'.
La plus grande valeur calculée de f est i,564; il n’est pas probableque la comète soit plus éloignée. Le rayon vecteur que fournit la mêmehypothèse est 1.24175; avec ce rayon vecteur, le mouvement pour
n /.» >
l’intervalle (T'— T) = x est — w-, —i* o' 26"/i 7 . Si h < 1 ' le
mouvement sera moindre que de i* o' 26" ; la distance périhélie denotre comète est environ o,583 qui donne un mouvement de 46', maisnous sommes censés l’ignorer.
2 ( ■— r J 1- \ / V
La formule (40) ~g ^ sini « ' ('^7) nous indiquera une des limites quen e doit pas passer le mouvement diurne.
Seconde journée .
86. Le lendemain 22 janvier, je suppose qu on ait trouvé g = 4’35' 36"B plus fort de 4' 37" que le 21 ; on en pourra conclure ou quela comète a passé son nœud ascendant, et que sa latitude héliocentrique
augmente