CHAPITRE XXXV. 571
les deux latitudes. Il n’y aura que quelques logarithmes à changer pouressayer un autre aplatissement ; prenons pour exemple -50*
M — 9.4293446 N -J- 9.9420212
fl = Toô*** 7 ‘^ 9 ^ 97 00 a 1 ... 5.3979400
aM... — 7.1285146 a*N... 5.34o46i2
2°38' 3"420 o . .. 3.9769650. 3.9769650
12.7432 —i 1.1052796 -f- 0^2077 9.3174262.
>••• 7.597940°
— 0.0319... 8.5032196 a* M‘... 4.2566292
.--. 5.976 9650
2.37.50.6449 + o.0171 8.2535942.
-f- 0.2248
2.37.50.6449amplit. calculée = 2.37.50.8697
amplit. observée = 2.37.50.63
excès du calcul.... -J- 0.24, ou + i ",74 (M. Pond).
io3. On peut donc dire que l’aplatissement ^0 satisfait à cette am-plitude. Un calcul semblable pour le Panthéon et Dunkerque , donne—1",35 pour et — 0^27 pour ainsi l'aplatissement qui sa-
tisfait à «et arc est ~ ou âTj environ. En général, j’ai trouvé danstoutes les hypothèses, que la correction qu il faudrait faire à Dunkerque devait s’appliquer de même à Greenwich .
I/aplatissement donne +2",84 à ajouter à l’amplitude entre Paris et Évaux, ou à retrancher de la latitude d’Evaux, si on la croit moinssûre que celle de Paris . L’aplatissement ~ réduit l’erreur à i"55;
donnerait une erreur —o",34i l’aplatissement réduii'ait l’erreurà rien.
Pour le Panthéon et Carcassonne , donne —2",45; x-— réduiraitl’erreur à i",o, et ~ à—o",3g; mais (H'+H) est trop près de go°,pour donner quelques lumières sur l’aplatissement.
Pour le Panthéon etMont-Jouy, tout aplatissement est indifférent ;notre valeur de ^ indique une erreur — 3",o6 sur l’amplitude , par unmilieu entre Barcelone et Mont-Jouy, ou i",44 par Barcelone seule.