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Tome troisième.
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Co2 ASTRONOMIE.

réflexion quelconque (fig. 112), il suffit de viser directement à l’IiO-*rizon, et de faire avancer l’alidade jusqu’à ce que le bord du soleilvienne toucher l’horizon, et l’alidade marquera la hauteur. Ainsi, onn’a plus besoin ni de niveau , ni de fil à plomb ; et l’on peut observermalgré le mouvement du vaisseau.

Dès qu’on est arrivé à faire coïncider à peu près les images de l’ho-rizon et du soleil, on fixe l’alidade sur le limbe avec sa vis de pression,et l’on achève avec la vis de rappel. Il faut que le contact se fasse aucentre de la lunette. Pour que le centre soit plus libre , on n’y metaucun fil ; mais à égale distance du centre, on place deux fils parallèlesentre eux et au plan de l’instrument, et c’est au milieu de l’intervallequ’on opère le contact. On juge assez exactement ce milieu ou la quan-tité dont les astres en contact ont pu s’en écarter ; le calcul corrigeensuite la petite erreur.

14. Les octans et les sextans n’ont pas seulement 45 ou 6o°, on ajoutequelques degrés de plus aux extrémités de l’arc pour l’usage du vernier ;ainsi les sextans de Throughton, au lieu de s’étendre depuis o° jusqu’à 120demi-degrés, vont d’un côté jusqu’à 140, et de J’autre, ils ont 5° par-delà le zéro ; ce qui est utile pour déterminer l’erreur de l’instrumentquand le parallélisme ne répond pas tout-à-fait au zéro de la division.

Ces sextans sont divisés de io en 10'; le vernier les soudivise en soixan-tièmes qui valent 10".

15. Un octant ne pourrait mesurer que des angles de 90° tout auplus, cela suffit pour les hauteurs et non pour les distances. Par unchangement léger, on les a rendus propres à mesurer des arcs de180°, ou à fort peu près. Transportez la lunette en CPR' sur le rayonCA; qu’un second petit miroir soit en m'R'n' perpendiculairement àCD, l’horizon I auquel on tourne le dos vient se peindre en C dansle grand miroir; il est réfléchi en CR, et de là en R'O', car tous lesangles de la figure sont de 45 ou de 90°. On voit donc directementl’horizon H' et le point opposé I par réflexion. Ainsi vous ferez coïn-cider des points qui sont à 180® l’un de l’autre, et vous pourrez me-surer l’angle SCIP, qu’un astre auquel vous tournerez le dos fait avecl’horizon H' q ue vous avez devant vous ; vous pourrez mesurer l’angleSCH' d e deux astres quelconques S et H'.

16. Dans cette observation par-derrière , vous tirez à VOUS l’alidade