CHAPITRE XXXVI. 6o5
CD de D en E ; au lieu que dans l’observation par- devant , vous éloi-gniez de vous l’alidade, mais toujours de D vers A.
Pour ce double usage, on place sur l’octant deux petits miroirs àquelque distance l’un de l’autre, et réciproquement perpendiculairesl’un à l’autre, sur une pièce de cuivre attachée au rayon CA. Unemême lunette suffit pour les deux genres d’observations ; on la vissotantôt au rayon CD, et tantôt au rayon CA.
Nous avons supposé que l’alidade étant sur o, les deux images de1 horizon coïncident * si pour obtenir cette coïncidence, il fallaitdonner un mouvement à l’alidade, la quantité de ce mouvement seraitune erreur constante dont il faudrait corriger les observations ; si lelieu de la coïncidence est en a sur DA, toutes les distances observéesdevront être diminuées de D a ; si la coïncidence est en a! sur le pro-longement de l’arc, la correction sera additive aux distances observées.
17. Ceci suppose encore que l’œil est à la surface de la mer, et quela surface de la mer est plane, rien de tout cela n’est exactement vrai;l’œil est toujours plus ou moins élevé au-dessus de la surface de la mer,et cette surface est courbe ; il en résulte que l’horizon de la mer esttoujours à plus de go a du ze'nit. Nous avons vu (XXXV. 110) que ladifférence de niveau au-dessus de la mer, a pour expression
d’où
-LRtang^-cjo")
->
. . / i\ ,v 2f?N ( 1 — ny /2c?N\ , ..
tang*(<f — 90*) == -^- L — (-g-) (i -n)\
Soit I l’inclinaison de l’horizon de la mer,
tangI = tang(J"—go*) = (1 — n) (^)‘
. /adN\^
= o.92124,
en négligeant ce qui est insensible.