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VIRGINIE. — CHEMIN DE FÊR AU TRAVERS DES ALLEGHANYS.
dispositions du terrain permettent de n employer, par 1 une ou l’autre de ces dernièresdirections, que des pentes inférieures à celles que les vallons du Tyger’s Creek et del’Ogly’s Creek rendraient inévitables.
D’après un nivellement fait en 1820, par MM. Moore et Briggs, les trois cols auxquelsconduisent l’Ogly’s Creek, le Tyger’s Creek et le Dunlap’s Creek remonté dans la di-rection du Second Creek, sont situés comme il suit au-dessus de la mer :
Col de l’Ogly’s creek. 756 m
— du Tyger’s creek. 712
— du Dunlap’s creek. 797
Pour atteindre l’Indian Creek, il faudrait d’abord entrer dans le vallon du SecondCreek.
Ainsi le col du Tyger’s Creek est de 85 m plus bas que celui par lequel on pourraitgagner le Second Creek et l’Indian Creek.
Depuis Covington jusqu’au Tyger’s Creek, la pente de la vallée du Dunlap’s Creekest moyennement et assez régulièrement de 0 m ,0047 par mètre. La distance est de26 kilom., et la pente totale de 124 m . Le vallon du Tyger’s Creek a 8 kilom. de long etla pente totale y est de 210 m , ce qui donne une pente moyenne de 0 tn ,026 par mètre.De Covington au sommet du vallon du Dunlap’s Creek, il y a 85 m de plus d’élévation àfranchir; mais cette élévation se partage ainsi : pendant 35 kilom., à partir de Co-vington, 0 m ,0047 par mètre; pendant l,600 m , 0 m , 026 par mètre; pendant 13 kilom.0 m ,0138 par mètre ; pendant 800™, 0 m , 189 par mètre.
La pente totale répartie sur la totalité des 50 1/2 kilom., est de 418 m ,50.
Sur le versant occidental des Alleghanys, les pentes sont moindres que sur le ver-sant oriental. Ainsi, dans le vallon du Second Creek, d’après des nivellements opérésil y a plusieurs années par le major M c Neill, on descend à raison de 0 m ,0106 par mètrependant les 4 premiers kilom.; puis, pour tout le reste de la distance jusqu’au Green-brier, c’est-à-dire pendant 39 kilom., à raison de 0 m ,0064 par mètre.
L’attention des ingénieurs a donc dû principalement se concentrer, lors des pre-mières études, sur la portion du chemin de fer qui regarde l’Est. Comme, à tort ouà raison, ils se sont familiarisés avec l’idée de rampes de 12 à 15 millimètres à sur-monter par des locomotives, au travers des montagnes , ils ont été portés à préférer letracé qui se tiendrait dans la vallée du Dunlap’s Creek jusqu’à la crête, car la penteexceptionnelle de 0 m ,026 par mètre , qui subsiste pendant 1600 ra seulement, leur pa-raissait peu difficile à répartir sur les 35 kilom. précédents , où l’inclinaison moyennen’est que de 0 m ,0047 par mètre. Cependant s’il était possible de distribuer une partiede la pente du vallon du Tyger’s Creek sur l’espace compris entre l’embouchure duruisseau et Covington, ou d’ouvrir à peu de frais un souterrain dans la crête, le tracépar le Tyger’s Creek reprendrait l’avantage.
Par le Tyger’s Creek et l’Howard’s Creek, le chemin de fer, mesuré jusqu’à l'embou-chure du Second Creek dans le Greenbrier, aurait depuis Covington environ 65 kilom.
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II.