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Tome deuxième.
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422
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422 QUATRIÈME PARTIE. SECTION II. CHAPITRE Y.

RECETTES, DÉPENSES ET DIVIDENDES DU CHEMIN DE FER DE PETERSBERG,

de 1834 à 1840.

ANNÉES.

ENTRETIEN

du

chemin.

ENTRETIEN

du

matériel.

DÉPENSES

des

convois.

FRAIS

générauxet divers ( 1 ).

TOTAL

des

dépenses.

RECETTES.

SOMMES

distribuées

en dividendes.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

1834

12,077

17,661

23,174

94,657

179,569

431,731

213,333

1833

18,323

23,181

32,236

86,766

192,726

555,723

267,333

1836

80,219

30,994

42,634

88,218

242,085

570,767

322,933

1837

212,409

43,339

60,472

112,353

430,595

584,341

»

1838

173,416

90,983

86,149

144,086

494,634

647,683

242,200

1839

172,363

90,373

142,823

135,705

341,466

791,386

209,907

1840

233,932

100,122

139,633

127,431

621,120

890,163

96,880

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

Moyennes. .

140,448

37,239

73,395

112,745

386,027

631,342

193,227

Ainsi, malgré l’accroissement des recettes, qui ont doublé dans un délai de six ans ,le bénéfice net a diminué au lieu d’augmenter, à cause de l’augmentation des frais d’en-tretien. Cependant le dividende moyen est de 6 pour cent.

Les frais d’entretien du chemin sont élevés, ce qui doit être attribué particulière-ment à ce que la superstructure , entièrement en bois, est de courte durée. On avaitpensé qu’elle se conserverait dix ans; il est constant maintenant qu’après moins de lamoitié de cet espace de temps , une superstructure pareille a dû être renouvelée enentier. Dès l’année 1836, il avait fallu remplacer 2,089 traverses et 57,246 mètres cou-rants de longrines. En 1838 , le renouvellement a porté sur 12,570 traverses, 83,943mètres courants de longrines, et 2,729 mètres courants de bandes en fer.

Depuis quelque temps, la compagnie est frappée des inconvénients de cette légèretédelà superstructure, et, comme elle est enbénéfice, elle s’occupe des moyens d’y remé-dier. Le fait est que les frais d’entretien, et en général d’exploitation , sont très-élevéspar l’effet de cette imperfection, parce que le mauvais état de la voie réagit sur le ma-tériel et accroît la dépense de traction. Enfin , avec une superstructure légère, on nepeut avoir que des locomotives faibles.

Dans un rapport de février 1841 , le président de la compagnie faisait remarquer quele cheminde fer de PelersburgauRoanoke, avec une circulation d’environ 21,000 voya-geurs et 20,000 tonnes de marchandises, avait eu, en 1839, les mêmes frais que lechemin de Lowell, beaucoup plus court à la vérité, pour 168,785 voyageurs et 74,276tonnes. Comparant de même les frais d’entretien par kilom. courant, du chemin de Pe-tersburgavec ceux du chemin de Boston à Providence, il trouvait les résultats suivants :

(1) Non compris les intérêts de la dette qui sont acquittas séparément.