PREFACE.
XIX
expliqué d’où provenait la locution et comment on devait en comprendre, l’origineet l’application; mais je conviens sans hésitation que, malgré mes efforts, cettepartie est loin d’être complète. En effet, à moins que l’interprétation ne s’offre*iouique 4es renseignements précis n’aient été conservés, il n’est guèrequfcilfi JjasAfld qui rencontrer, t en cela, ce que l’on cherche; je veux dire que le
succès dépend des chances de lecture qui amènent sous les yeux quelque passageÇ^p4 c atiÇf.rium;rg oh àJnvn un . f
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nluov ecq ifi'n ol .soIkhJmh Vf.* DÉFINITIONS ET SYNONYMES.i89*o 1» çgnoijRjivni «oIIotuJru Ü90 £ < 001**00 ;>
oh dibtiëlihaitfe'ffë pfeüt' pats ’éontenir un traité de synonymes qu’un traitéde grammaire; c’est aux ouvrages spéciaux qu’il faut renvoyer les développements■qu'c 1 fcôinpfcitte ' Hî/n -sWjét ' VAifesï' 1 ëtendü' J èt u aii lssî important. Cependant la synonymiela’lèkiëogrhphie’par'quelques points qui ne doivent pas être négligés.
« llLâ i; défiÙitihn i de# nTôfs èSt utfè des grandes difficultés de la lexicographie. QuandàÜ ’fàta *ÜÜ dïctfonTiaïrie d’üné^lahgùè morte^ou d’une langue étrangère, la traductionSëft'dè dèfimtibii'f ititfi^Pqùa'nddl faiit expliquer un mot par d’autres mots de laffièttië'langue', o i ii u ékt if éxpbsé li tomber dans und sorte de cercle vicieux ou explication
Hùtoênlè ^âfïèf 'tfrêftfieCÀih'si^'le^Dictionnaire de l’Académie définit fier par hautain ,il ! dèfittit 'kaiiiâbifÙT f br , n orgueilleux . 7f Évidemment il y a là un défautdiïqüfeiarMA à^ëServèF.^ enoiJnoo! r.\
xou\y C "’ j)réfend^pàè, 1 malgré tùbn* attention, m’en être partout préservé; mais ladiscussion des synonymes m’a souvent averti de prendre garde aux nuances et de ne
Rrfé’ ‘rècéVoiî^ 'bôdifù’d üfie Véritable '^explication le renvoi "d’un terme à l’autre. C’est
1 7 " { r ■„ 1 * » ;
eh’tFë fcrat'd'ofrjetS qtrüù dictioriiikffé doi'ChVoir èn vue un de ceux auxquels j’ai’dùïiné''ïë l 'pitfs d'àttëhtion. 0 ^ài no o n
?jUl lî/êXëmple éité plus haut àe°hautd.in eV altier signale un autre côté par où la syno-
nÿWùV dohnë un* utile secours à la^lèxicographie, en la forçant à préciser des idées
fFès-ëtroitéiùe’nt'ùniés. Il s’agit des mÔts^qui ne diffèrent que par un suffixe : hautain
ét' dïtiëy proviennent d’uù même' radical, le latin altus; joignez-y haut dans le sens
ttidralpèt ‘Yotis àurez troisHérines identiques radicalement, ayant par conséquent un
fond t ébmrrtun' délsigùîficàtion ! , 9 ef n’étant distingués que parce que haut est sans
suffixe, J haiit-ain’ ipo\ïrvx\ du suffixe ain, et alt-ier du suffixe ier. Ce sont là des
htiahees qui sont* difficiles à exprimer et qui pourtant influent sur les définitions.
Jih cari *n- j/i.
tf'Uhl
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