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Mvers un (litre pour le débarrasser des parties so-' es qui eu troublent la transparence et qui sont°.P '®8ères pour se précipiter. || 2" Passage d’un li-, lde . “ travers un corps destiné à l’éclaircir. La,| des eaux qu’on distribue dans une ville.
assa 8 a d’un liquide à travers un corps poreux,eau n e se communique ni ne s’étend pas aussi loin2 , ,°. n * B woit par la seule filtration, buff. Ilist. nat.
.c- Œuvres, t. p. 178. || Eaux de filtration, eauxjy 1 arrivent par les porosités du sol. Si une glacière, est l Jas à l’abri des eaux de filtration, la glace yndra facilement. || 3“ Ancien terme de physiologie.
‘ ction par laquelle la bile et autres humeurs etCs se séparent du sang. La filtration des humeurs.~~ bfYM. Filtrer.
Filtre (fil-tr’), s. m.|| 1* Étoffe, papier, linge,cm 1 ° n ’ et, en général, corps poreux à travers le-J e ,® n ®*it passer un liquide pour le clarifier. || Ap-b [eu destiné à la filtration des eaux en grand, et? 11 est composé, en comptant de haut en bas, d’é-et n ^ eS ’ - et P u * 3 de couc l les alternatives de gravier,j fle 8 r ès pilé. || Filtre-presse, appareil composé dede*!* c ^‘ ndres métalliques montés vis-à-vis l’uncvr i tre .et séparés par un diaphragme perforé; leIJ mdre inférieur sert de récipient et porte un ro-, ‘®t; le supérieur est fermé par un couvercle munito n . tu be do plomb de 40 à )3 mètres de hauteur etminé supérieurement par un réservoir; le dia-ra gme est recouvert d’une couche de coton, d’é-aut t * 6 c * lar bon ou de verre pilé. || 2“ Il s’est dituu | °' s ’ en physiologie, des organes qui séparenta el que humeur de la masse du sang.
Hls 'r. xvi' s. La maniéré de distiler par filtre,U «,xxvi, to.
Le même mot que feutre (voy. feutre).
■ FU/nu.; (fil-tr’), s. m. Breuvage (voy. philtre).nui | R ®> É.E (fil-tré, trée), part, passé. Un li-
f ion llou * ) ' e ( 1 U L flUré, devient clair. || Par exten-' R es différentes couleurs et les reflets de la lu-u ., filtrée à travers cette immense quantité d’eau,Éloges, Ualley.
jjjt (<il-tré), v. a. ||1° Faire passer par le
si p Filtrer une liqueur. || 2° Dans l’ancienne phy-°8‘ e , il se dit des organes qui séparent une hu-it' de la masse du sang. Cette odeur vient deau 1 “Meules ou vésicules que ces animaux ontmât'' * anus > et qui filtrent et contiennent une(l an ,Cre onctueuse dont l’odeur est très-désagréableQuart P uto ' s > I e furet, la belette, le blaireau, buff.
I'ass T' n ’ P - 260 > dans P0UGENS - Il 8“ P- n -l P a er a *raven un filtre. Ce sirop filtre lentement,un fin extension > passer, transsuder comme à traversc J tre - L’eau filtrait de tous côtés. || 4° Se filtrer,tr a y Passer à travers un filtre. L’eau se filtre à
Ire tu 6 c ^ a rbon. || Passer comme à travers un fil-et^ Ces eaux t rouven l des terres sablonneuses,Co 36 filtrent au travers et se perdent, fonten.v es P, ■ H n’y a pas d’apparence que l’eau des fleu-bave l ! es r l v léres s’étendent loin en se filtrant àI j rs les terres, buff. llisl. nat. i’ dise. Œuvres,l'iabo V 76 ’ Il Dans l’ancienne physiologie, subir unedie ,i rat .' on - 1-a nourriture se filtre dans les chairs;opini ev,e nt chair elle-même, fén. Exist. t, 24. Cettetq an i? n e t cette volonté sont l’effet immédiat de lacervel re t * ont ' es eR Pr* ts animaux se filtrent dans leOr»,’ii et de là dans la moelle allongée, volt.
Ü Chesterfield, ch. 7.
tre r ISr ' XV1 " s - Recipiens, materas, terrines à fil-’ t. III p. 838.
l’i/n VM ' Fi,tre *•
COl >iiâlM l fldu " r ’), f- Qualité de ce qui est filé. Onm drap à la filure, et la serge à la croisure.t Pix. YM ' F ^ er > provenç. filadura; ital. filatura .loir e ' , niAIRE (fin-bri-ê-r’), adj. Terme d’his-tien,.» ature He. Qui est en forma de frange. || S. m.-, vers intestinaux.
+ >>.' Rat. fimbria, frange,
debnt ’ ■ (fin-bri-11’, Il mouillées), s. f. Terme
plan, anit I u o. Appendice filiforme du clinanthe descoiins 4 Heurs composées; il est ordinairement dé-en lanières.
f Pintinutif de fimbria, frange.
Hatu re n ,COl - K (fi-mi-ko-l’), adj. Terme d’histoire^ p . e ; Qui vit ou croit dans le fumier,t p.J M - l- at - flmus, fumier, et colere, habiter.°àune J fln )> *■ M|l° Celle des deux extrémitésl’ace . ose cesse d’exister, en parlant soit de l’es-la enin?o^ e * a durée. L’espace n’a ni commence-U._ fin. .To Tv«\î« 1»»». «ik». lïitrc Ho
Tll fi — V..V.W» i-i Uüj,u.wv ». >■* --
leu r ni n l nn * ^ es places d’éloquence Hors de
IX, p de 6t qui n’ont point de fin, la font. Fabl .fin (j 0 1 vos ravissements ne prendraient point deiieu re ’ „ ri ' ! > 8 - Votre malheur par là trouve uneo fin, th. corn. Ariane, tu, 3. Toutes les
cnoses ae ce monde prennent fin, sév. 2r>5. Vousn’en trouverez pas sitôt la fin, id. 407. La censuretire à sa fin, boss. Lett. quiét. 71. Le ciel sembla pro-mettre une fin à ma peine, bac. Bérén. i, 4. Quoi-que Arsinoé fût plus âgée que Ptolémée, et tropvieille, quand il l’épousa, pour avoir des enfants, ill’aima tendrement et constamment jusqu’à la fin,bollin, //ut. anc. Qîuv. t. vu, p. 454, dans pougens.Avant la fin de la journée, Ils [les œufs] montaientà plus d’un cent, i.a font. Fabl . viii, c. Je suisl’homme qui accoucha d’un œuf; il en avait ponducent avant la fin de la journée, volt. Lett. Capcranier, l r juin 1768. On sait, on croit du moins quecette princesse aimait la paix, au moins sur la finde ses jours, d’àlemb. Lett. auroi de Prusse, 15 déc.4 780. L’autoritéde la Grande-Bretagne sur l’Amérique doit têt ou tard avoir une fin, ainsi lo veut la nature,la nécessité et le temps, raynal , Ilist. phil. xvm,44. || Les fins de lune, les époques mensuelles où lalune n’est plus visible. J’observerai ce régime à tou-tes les fins des lunes, sév. 378. || Mettre fin à, fairecesser. Attendant qui des deux mettra fin à mapeine, rRgnif.r, Élig. i. Pour mettre fin aux désor-dres, boss. Ilist. i, 9. Le carnage fut horrible etdans le camp et hors du camp et sur les vaisseaux;la nuit seule y mit fin, rollin, Ilist. anc. Œuv. t. v,p. 208, dans pougens. || Mettre à fin, achever, ac-complir. Amadis de Gaule, sous le titre de damoiselde la mer, mit à fin ses plus belles aventures, voit.Lett. 46, Un homme qui.... sait mettre noblementà fin les aventures les plus difficiles, mol. Pourc.l, 4. Pourras-tu mettre à fin ce que je me pro-pose? ro. l'Êt. i, 10 . || Faire une fin, se fixer, et,en particulier, se marier. Mlle de Lutzbourg, n’ayantrien vaillant que beaucoup d’esprit et d’adresse,voulut faire une fin comme les cochers, et fit si bienqu’elle l’épousa [des AlleursJ, st-sim. 50, 94. Il fautfaire une fin, monsieur : je vais me rendre marid’une certaine Lisette, regnard, Atlendet-moi sousl’orme, sc. 4 . Mais après cinquante ans on est bienaise enfin De vivre un peu tranquille; il fautfaire une fin, collin d’harlev. Optimiste, v, 2 . Etpour faire une fin je me fais procureur, legrand,Famille extravag, sc. dem. || Familièrement. N’avoirni fin ni cesse, ne pas cesser, ne pas finir. C’est untravail qui n’a ni fin ni cesse. || Terme de musique.Fin se met ordinairement à la fin d’une reprise dansun morceau, pour indiquer qu’après avoir recom-mencé les reprises, comme il est indiqué, on doitfinir le morceau à ce mot. Souvent, au lieu de fin,on met en italien fine. || 2° Mort. Au jour de sa trans-figuration, il [Jésus] s’entretient de la fin tragiquequ’il devait faire à Jérusalem , boss. Serm. i, Quinq. 2 .Par cette fin terrible et due à ses forfaits.... rac. A-thal. v, 8. Aussitôt que ce roi eut fait une fin digne deses crimes, fén. Tél.\ iii. Telle fut la fin de Socrate,la première année de laxov" olympiade, et la soixanteet dixième de son âge, rollin, ilist. anc. Œuv.t. iv, p. 441, dans pougens. Si vous renvoyez votreconversion à la fin, non-seulement vous ne pourrezplus le chercher [Jésus-Christ], mais quand vous lepourriez.... mass. Car. Impén. fin. Malheureusementpour eux ce monarque imprudent [Sébastien] eutune fin funeste, raynal, Ilist. phil. ix, 3. || Tellevie, telle fin, veut dire que les méchants finissentmal. || Faire une bonne fin, une belle fin, mourirdans des sentiments de piété et de repentir. M. deSaint-Hilaire a fait une très-belle fin, maintenon ,Lett. d’Aubigné, 40 oct. 4685. || Fig. Jamais je nevis,en pareille matière, de vanité qui fit une bonnefin, mariv. Paysan paru. 4 r * part. || Tirer à la fin,à sa fin, être près d’expirer. Ses domestiques qui lavoyaient tirer à sa fin, J. J. rouss. Conf. n. || Fig.Une mer pleine de monstres, des eaux croupissantesoù la nature tirant à la fin venait comme rendre lesabois, vaugelas, Q. C. 515. || Fin, au sens actif, ex-termination. Marche, va les détruire [les protestants],éteins-en la semence, Et suis jusqu’à leur fin toncourroux généreux, malii. ii, 4 2. || Terme de chasse.Être sur ses fins, se dit du cerf las et près de serendre, et aussi de la bête qui va mourir. Lorsqu onaperçoit les trappes tombées, on court aux fins de labête; un loup ou un renard, les reins à moitié cassés,montre aux chasseurs ses dents blanches, chateaubr.Amér. Chasse. !| Fig. Une passion d’hiver est bienusée, et elle tire diantrement sur scs fins quand lemois de mars arrive, dancourt, Retour des officiers,sc. 5. || 3» Ce qu’on se propose pour but, le termed’une action. Pour obtenir nos fins, n’aspirons pointsi haut, rotr. St Genest, v, 2 . X quelque heureuse finque tendent ses projets, Jamais fine fait bien au gréde ses sujets, in. Vencesl. I, 4 . Comment gagner lesconfidentsd’amours.... Jusquesau chien : tout y fait
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quand on aime; Tout tendaux fins, la font. Mandr.Faites semblant de consentir à ce qu’il veut, vousen viendrez mieux à vos fins, mol. l’Av. î, 7 . Ainsil’on voit que, dans les ténèbres du monde, on lessuit [leç choses] par un aveuglement brutal, quel’on s’y attache, et qu’on en fait la dernière fin deses désirs; ce qu’on ne peut faire sans sacrilège,car il n’y a que Dieu qui doive être la dernière fin,comme lui seul est le vrai principe, pasc. Lettre àlime Périer, 4" avril 1648. Elle [la Providence] seserA de nos opinions pour nous mener à ses fins,sév. 456. Ce qui est désiré pour l’amour de soi-même et à cause de sa propre bonté s’appelle fin,boss. Connaiss. i, 4 8 . Ce n’est pas la fin qui sert aumoyen, mais le moyen qui sert à la fin, bourdal.6* dim. après la Pentee. t. ii, p. 464. La plupartdes hommes, pour arriver à leurs fins, sont pluscapables d’un grand effort que d’une longue persé-vérance, la bruy. xi. Quelle fin on doit se proposeren gouvernant les hommes, fén. Til. xxiv. Quevous ne jouez ce nouveau personnage que pouraller plus sûrement à vos fins, mass. Carême, Ilesp.hum. Cette adresse avait son usage à plus d’une fin,j. j. rouss. Em. ii. 11 connaît les fins et les moyens,buff. Quadr. t. i, p. 3, dans pougens. Combiend’œufs dont il ne sort point d’oiseau ! la natureest si riche qu’elle ne regarde point à ces petitespertes ; et ce qui ne sert pas pour une fin, sertpour l’autre, bonnet, Consid. corps org. Œuv. t. v,p. 4 34, dans pougens. || La fin justifie les moyens,se dit pour excuser des moyens coupables en consi-dérant la bonté de la fin. 11 y a bien quelque choseà dire contre la délicatesse dans ce que vous meracontez là; mais la fin de l’action en sanctifie lesmoyens, et je vous absous pour toutes celles demême nature, volt. Dial. xxxi. || Faire une choseà bonne fin, à mauvaise fin, la faire à bonne inten-tion, à mauvaise intention. C’est à bonne fin [queje le fais], boss. Lett. 253. || X ces fins, afin d'effec-tuer l’objet qu’on se propose. || On dit, au singu-lier : à cette fin. Le peuple dit souvent à celle fin(celle pour icelle), que beaucoup dénaturent endseule fin. || X toute fin, pour servir en tout cas. Jevous envoie à toute fin le procès-verbal, boss. Lett.quiét. 486. || Un cheval à toute fin, un cheval deselle et d’attelage à la fois. || N’étant à autre fin,se dit, dans les lettres des princes et ailleurs, pourexprimer qu’elles n’ont pas d’autre objet que celuiqui y est énoncé. Je pourrais finir ici ma lettre,n’étant à autre fin ; mais je veux vous deman-der.... sév. 27 janvier 4 687. || X telle fin que de rai-son (pour une fin telle que la raison indiquera),se dit, dans le style d’affaires, pour exprimer qu’onfait une chose sans savoir précisément à quoi elleservira, mais dans la prévision qu’elle pourra êtreutile. Faisons un état des lieux à telle fin que deraison. || Dans le langage général, à telle fin quede raison, pour servir comme il conviendra, à toutévénement. Il me faut, de ce pas, aller faire mesplaintes au père et à la mère, et les rendre témoins,à telle fin que de raison, des sujets de chagrin etde ressentiment que leur fille me donne, mol. G.I)and. i, 3. Sauf à faire les choses à telle fin que deraison, hamilt. Gramm. 4 0. || 4° Le but auquel unêtre tend par sa nature. Parlez au diable, employezla magie, Vous ne détournerez nul être do sa fin,la font. Fabl . ;x, 7. Il [l’homme] devient à lui-même son principe et sa fin, fléch. Serm. 1 , 99.Pour peu qu’on examine la nature de l’homme, sesinclinations, sa fin, il est aisé de reconnaître qu’iln’est pas fait pour lui seul, mais pour la société,rollin, Trait, des Ét. Disc, prél, Tout étant faitpour une fin, tout est nécessairement pour la meil-leure fin, volt. Candide, 4. Vous avez très-bienremarqué, madame, que la grande fin de l’hommeest de réussir en société; de bonne foi, est-ce parles sciences qu’on obtient ce succès? id .Jcannot etColin. Il est, dans la nature, des fins que la raisonne saurait méconnaître; mais c’est surtout dans lastructure des animaux qu’on découvre le plus defins particulières et frappantes, bonnet, Contempl.nat. 3* part. ch. as. || Il se dit aussi des choses.Cette nation connut la vraie fin de la politique,boss. Ilist. m, 3. Y eut-il jamais homme qui dis-posât mieux toutes choses à leur fin? fléch. Tur.Saint Paul nous dit en termes clairs et précis queJésus-Christ était la fin de la loi, rollin, Traité desEl. 2 * part. ch. 4, art. j. Nous voudrions être la finde toutes les voies et de tous les desseins de Dieu ,mass. Myst. Soum. La fin est un effet qui a sonprincipe, bonnet, Essai analyt. dme, Œuvres,t. xm, ch. 47, p. 256, dans pougens || 5° Terme dethéologie. Les quatre fins de l’homme, la mort, le