qu’il m’accordait. Dans la Préface , je lui payai un tribut d’éloges; aujourd’hui jepaye, moi vieux, à cet homme jeune un tribut de regrets. C’est M. Despois, bienconnu dans les lettres, qui veut bien, et je m’en félicite, se charger de le remplacer.
Ce ne fut pas sans quelque sentiment d’orgueil que, dans cette même Préface ,j’inscrivis ma reconnaissance pour des hommes instruits et éminents qui s’étaientfaits mes collaborateurs et qui continuent à l’être, MM. Beaujean et Jullien. J’yajoute, au même titre et avec le même sentiment, M. Baudry, renommé dansl’érudition et devenu, depuis le second quart du premier volume, un de mesauxiliaires.
Je me hâte de payer de justes dettes, comme je me suis hâté de mener à fin malaborieuse entreprise.
Dccfuikre lSfitt.
■ . J -.J
I'' )