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les ra ' S) 6t ^ ar P asse I' ess ' eu - Mais de ce quemoyeux des roues de votre carrosse auront prisexn sonsu >t-il que voire carrosse n’ait pas été faitpressément pour vous porter d’un lieu à un au-. e .: V0 .* ,T " Dict. phil. Causes finales. || 2" t erme deeiilagiste. Morceau de bois dans lequel sont pla-es les tiges des (leurs. || Au plur. Des moyeux.
^HIST. xii' s.Est en un fane [bourbier| en-
re .> Tfusqu’as moieus 1 est li chars entrez, Li char-ots “ e Nymrs, v. 1006. Aissels i out e rais e jantesf lnu ' e l a » flots, p. 255 . || xvi* s. Moi qui suis assis dansy m oyau de tout le trouble des guerres civiles deranc ®> mont, ii, 62 . Moiau, cotgrave.
~ tTYM. Prov. moiol, muiol; du lat. modiolus,moyen, diminutif de modius, qui a donné l’italien °xxo, moyen. Modiolus est un diminutif de modius,oisseau, par assimilation de forme, et modius tient^radical sanscrit nui, mesurer (voy. mode t).
— MOYEU (mo-ieu; plusieurs disent moi-ieu),
■ w. Terme qui vieillit. Le jaune d’un œuf. Prenez
quatre moyeux.
— Hisr. xin* s. Cole vitrine ki est samblans àouiuex d’ues [œufs], alebrant, f" (5. Li mioelIl • , ut [chauds] et moiste tempréement, m. f' 63.u * IV * s. Moieufdo euf, nu cange, modiolus.Il xv' s.6ant plus que le my-œuf de l’œuf ne peut sansa glaire ni la glaire sans le mi-œuf, néant plus nePeuvent les seigneurs et le clergé l’un sans l’autre,fsotss. ii, ji^ 27. || xvi" s. Fouaces faictes à beaueurre, beaulx moyeulx d’eufz, rab. Garg. i, 32.
— Êtym. Berry, mojette d’un œuf; provenç.-totol, muiol, mugol. La forme ancienne est mioel,
cmblable à la forme provençale. Diez y voit" leuhn mxjtilus, corrompu en mütulus, ou, d’une fa-von plus romane, mutolus, la moule jaune et ren-ermée dans une écaille ayant donné son nom auJaune d’œuf renfermé dans une coquille; c’esta, usi que les Latins le nomment vitellus, le petity e au. sdieier ) e cro jt dénommé de sa situationintérieure, et rattache moyeu au latin fictif medio-fus, dérivé de médius, qui est au milieu. Maist* ne faut pas sortir du mot tel qu’il est donné ;en la forme, il est identique avec le moyeu defeue, aussi bien dans l’ancien français quedans le provençal, et il aura été ainsi nommé parassimilation de figure arrondie et de situation cen-•rale. Toutefois, au xiv* siècle et au xv*, il se créa,soit par altération et fausse interprétation du motancien, soit par formation nouvelle, le mot moi euf,mi-œuf, qui évidemment veut dire œuf du milieu,partie centrale de l’œuf.
3. MOYEU (mo-ieu),s. m. Sorte de prune confite.Un pot de moyeux. Songez à vos moyeux pour Pro-vence, sév. 22 déc. 1675.
— êtym. Origine inconnue.
t MOZAMBRUN (mo-zan-brun), s. m. Nom dePays du suc d’aloès venant de l’Inde , où il est fortPréconisé.
MOZÂRABE (mo-za-ra-b’), s. m. || 1“ Nom donnéaux chrétiens d’Espagne soumis aux musulmans.1[?“ ddj. Qui appartient à leur culte. Le cardinal“'menés rétablit, de son temps, dans la cathédraledo Tolède l’ancien usage des messes mozarabes,Pendant lesquelles on danse dans le chœur et dansa nef avec autant d’ordre que de dévotion, volt.Phil. Messe.
, Etym. Arabe, arabi mustaraba, les Arabes 'rangers, par opposition à arabi araba, les ArabesVraiment arabes
T MOZAHAIilQUE (mo-za-ra-bi-k’), adj. Quiaapport aux mozarabes. Dom Uuis de Martanza,hevalier du missel mozarabique, fit perdre les ar-J? ns & son adversaire, et le renversa mourant ;j a,s . la reine, qui avait beaucoup d’inclination pourj m >ssel romain, voulut qu’on tentât l’épreuve dutur’ V0LT : , lfœurs i 45 - Il Liturgie mozarabique, li-g'o usitée en Espagne parmi les chrétiens sou-li e f au f musulmans , et qui avait cela de particu-ell ’ d’avec un caractère en grande partie grec,tout i 1 en langue latine; que, contrairement àVa j, cs as anciennes liturgies des Gaules, elle n’a-quVn ° n admis du chant grégorien ou ambrosien ;h'on t su PP osa 't l’usage quotidien de la commu-ât o • i^ e * a dispensation du calice par le diacre,l’élev e l* .Prescrivait de montrer au peuple, end’aDr' 11 *!’ * ^ osl 'e qui devait être ensuite partagéela LT . tteufs mystères du Christ, l’incarnation,Celle * a circoncision, etc. en autant de par-
tai,; 3 ‘ ^ es t à tort qu’on attribue la liturgie rnoza-4 saint Isidore.
lerm* h 1IIEN , KNNE (mo-zé-riin, riè-n’), adj."'en li Physique. Qui a rapport à Mozer, physi-ahemand contemporain. Image de Mozer ou
MUC
image mozérienne, celle qui se forme au bout d’uncertain temps à la surface des verres placés devantune gravure ou une médaille.
t MOZEI’TE (mo-ze-lj, ». f. Voy, musette ausupplément.
t MU (mu), s. m. Nom de la douzième lettre del’alphabet grec, qui est notre m, et qui provient dumim sémitique; les Grecs prononcent mi.
MÜ,UE(mu, mue), part, passe de mouvoir. [| l'Misen mouvement. Entre un corps mû et un autre corpsmû, c’est suivant les rapports de la masse que lesmouvements sont reçus, montesq. Esp. i, t. || 2“ Fig.Qui a reçu une impulsion morale. Là-dessus, mû dezèle et de fidélité, j’en viens donner avis à Votre Ma-jesté, tristan, Marianne, H, 4. La volonté mue par lagrâce n’a pas le pouvoir d’y résister, pasc.. Prou. xvm.
_hem. L’accent circonflexe indique une contrac-tion de mcü, l’ancien participe.
f MUABIIATÉ (mu-a-bi-li-té). s. f. Qualité de cequi est muable.
— hist. xiii' s. Et lor promet estableté [stabilité]En estât de muableté, Et tous les pest [les repaît] degloire vaine En labeneürté mundaine, la Ilose, 4874.
— ÉTYM . Mualxle; provenç. mutabililat; espagn.mutnbilidad ; ital. mutabilità.
MUABLE (mu-a-bl’), adj. Sujet au changement.Tant que le jugement peutvacilleret que la volontéest muable, la réflexion leur est nécessaire, boss.États d’orais. v, 6. Remarquer dans l’univers unesprit d’uniformité et d’égalité, qui se soutient desoi-méme au milieu des agitations et des variétésinfinies de la nature muable, id. Sermons, Justice, t.[Les Français ] peuple charmant, volage, muable,variable, mais toujours payant, p. L. cour. Lettre vi.
— hist. xi’ s. Set cenz charnels et mil autoursmuables, Ch. de Roi. xm. || xtv* s. Et il cuidentbien que félicité fust chose permanente et non pasmuable ou variable de legier.... oresme, Éth. 23.|| xvi' s. La plus muable et desloyale nation qui soitau monde, amyot, Cat. d’Ut. 80 . Une ingrate, muableaussi tost que le vent, desportes, Angélique, i.
— ÉTYM . Provenç. mutable, mudable; espagn.mudable ; portug . mudavel; ital. mutabile; du lat.mutabilis, qui vient de mutare, changer (voy. muer).
| MUABLEMENT ( mu-a-ble-man ), adv. D’unemanière muable, changeante.
— HIST. xvi' s. Muablement, monet, Dict.
MUANCE (mu-an-s’), s. f. || 1° Action de muer.
Usité seulement quelquefois en cette locution : Lavoix des enfants est en muance, c’est-à-dire ellemue, elle commence à prendre un ton plus grave.|| 2“ Terme de musique. Le changement d’une noteen une autre, pour aller au delà des six anciennesnotes de musique, soit en montant, soit en descen-dant. || Système des muances, se disait, dans l’an-cienne musique, de la manière d’appliquer aux no-tes du clavier les noms ou les différentes syllabes enusage depuis Guido, de manière à faire toujours tom-ber les syllabes mi, fa, sur les deux degrés formantun demi-ton. || Table des muances, table dans la-quelle étaient rangés tous les changements de nomque subissaient les notes suivant les muances de Bmol en B naturel, etc. Cette table s’appelait aussimain harmonique. || Fig. Muance s’est dit pournuance, en peinture.
— hist. xm* s. Car honors ne font pas muance,Mès il font signe et demontrance Quex meurs [quellesmœurs] en eus avant avoient, la Rose, 0303. || xvi' s.X muance de seigneur, changement de loix, carloix,vi, 0. Es muances de la gamme, telle note qui estla plus basse en une octave, est la plus haute enregard d’une autre, amyot, Comment refr. la co-lère, 3. Cette pie exprimoit parfaictement les ré-ponses, les poses et les muances des trompettes,mont. Il, '75. Toutes choses sont en fluxion,muance et variation perpétuelle, id. ii, 376.
— ETYM . Muer, changer. Dans l’ancienne langue,muance avait un emploi général, non technique.
j- MUANT (mu-an), s. m. Bassin qui fait partied’un marais salant.
f MUCATE (mu-ka-t’), ». m. Terme de chimie.Genre de sels qui sont produits par l’acide inucique.
j MUCÉDINÉES (mu-sé-di-née)ou MUCOUINÉES(mu-ko-ri-néej, s. f. pl. Nom d’une famille de cham-pignons de l’ordre des thécasporées, comprenant leplus grand nombre des petites espèces connues sousle nom de moisissures.
— ÉTYM . Lat. mucedo, moisissure, de mucus,morve (voy. mucus).
MUCUE-I’OT (À) (à-mu-che-po), loc. adv. Encachant le pot pour vendre du vin et frauder ledroit ; et fig. en cachette. La veuve l’Honoré, et lesieur de Boulanville, contre lesquels U avait été
rendu un procès-verbal de vente à mache pot le" juin (7oa, Arrêt du cons. d’Élat, 20 déc. '728|| On dit aussi à musse-pot.
— ÉTYM. Mucher, forme picarde de tnusser, et pot.En Picardie et en Normandie on dit encore aujour-d’hui : à la muche-ten [ton]-pot, en cachette.
MUCILAGE (mu-si-la-j’), ». m. || l'Substance vé-gétale de nature visqueuse, coagulable en gelée parl’alcool, qui se rapproche beaucoup de la gomme, etqui se trouve en grande quantité dans les racines deguimauve et de grande consoude, dans la graine deiin et les semences de coing. || Liquide épais et vis-queux formé par la solution ou la division d'unegomme dans l’eau. || 2“ Mucilage animal , mucus.
— hist. xiv* s. Oing les [cheveux] o [avec] musci-laige de semence de lin, lanfranc, f* 38. [Cavité]plaine de aucuns muscelages, id. f” '07, rerso.|| xvi* s. En y appliquant les remedes susdits et telsmucilages.... paré vin, 25 .
— ÉTYM . Mot dérivé du lat. mucus, sur le modèlede cartilage; prov. mucellage; espagn. mucilago;ital. mucilagine.
MUCILAGINEUX, EUSE (mu-si-la-ji-neû, neû-z’),adj. || l'Ancien terme d’anatomie. Qui contient dumuciiage. Glandes mucilagineuses, glandes destinéesà filtrer des humeurs muqueuses. || On dit aujour-d’hui glandes ou cryptes mucipares. || 2° Qui tient dela nature du mucilage. Périsperme mucilagineux.
— hist. xiv* s. Humeur muscilagineuse, lanfranc,f° 46, verso. || xvi* s. Les mucilages faits de deuxdrachmes de semences mucilagineuses, paré, xxv, 37.
f MUCINE (mu-si-n’), s. f. Terme de chimie. Sub-stance analogue à la mucosine.
f MUCIPARE (mu-si-pa-r’), adj. Terme d’anato-mie. Qui produit le mucus. Glandes mucipares.
— êtym. Lat. mucus, et parère, produire.
f MUC1QUE (mu-si-k’), adj. Terme de chimie.Acide mucique, acide produit par l’action de l’acideazotique sur la gomme, ou sur la manne grasse.
t MUCO (mu-ko), ». m. Espece d’arbre de la fa-mille des malvacées, à fruits comestibles.
| MUCO-PUSi(mu-ko-pû),». m. Terme de patholo-gie. Nom donné aux mucus qui, par leur mélangeavec du pus, ont pris une teinte jaunâtre plus oumoins prononcée.
f MUCORINÉES (mu-ko-ri-née), ». f. pl. Voy. mu-
CÉDINÉES.
— êtym. Lat. mucor, moisissure.
f MUCOSINE (mu-kô-zi-n’), s.f. Termedechimie.Nom donné, d’après de Blainville, à plusieurs sub-stances organiques coagulables, différentes l’une del’autre, qui se trouvent dans le mucus utérin, nasal,bronchique, etc. et qui donnent à ces mucus leurviscosité.
MUCOSITÉ(mu-kô-zi-té), s./■. || 1° Fluide visqueuxque les membranes muqueuses sécrètent. || 2' Sucqui n’est ni tout à fait fluide, ni tout à fait visqueux,que contiennent certaines plantes. Le bois le plusdur n’a d’abord été qu’une gelée, et le cèdre majes-tueux du Liban qu’une goutte de mucosité, bonnet,Conlempl. nat. x, 33. || 3“ ». f. pl. Groupe de cham-pignons.
— HIST. xvi' s. Les jointures aux hommes qui de-viennent maigres se remplissent de mucosités, paré,xiv, 5.
— ÉTYM . Dérivé du latin mucostts, muqueux.
f MUCOSO-SUCRÉ, ÉE (mu-kô-zo-su-kré, krée),adj. Terme de chimie. Qui tient de la nature dumucilage et de celle du sucre. La manne est unematière mucoso-sucrée. || S. m. Le mucoso-sucré,sorte de sucre imparfait, plus généralement appeléaujourd’hui sucre i n cristal I i sable.
[MUCltONÉ, ÉE (mu-kro-né, née), adj. Termede botanique. Qui se termine par une petite pointedroite et raide. Feuilles mucronées. || Terme dozoologie. Qui est muni d’aiguillons.
— étym. Lat. mucronatus, de mxu.ro, pointe.
j- MUCUS (mu-kus’), s. m. Terme de physiologie.Nom collectif de toutes les sécrétions qui pro-viennent de la surface des membranes muqueuseset des glandes ouvertes à celte surface.
— êtym. Lat. mucus, rattaché au latin mungere,moucher; sanscrit, mue, chasser en soufflant, cra-cher.
t MUDAR (mu-dar) ». m. Nom indien du calo-tropis gigantea, R. Brown ( asclepias gigantea, L.),plante de la famille des asclépiadées.
t MUDARINE (mu-da-ri-n’), ». f. Terme de chi-mie. Principe amer du calotropis gigantea, R. Br .