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?"L m t! té , d f tre m ' s su rang des plus célèbres ar-de id,^ r ■ * eaut ^ ( * e leur dessin et par l’éléganceiévr» ?,!• eïecutlon > lu. Louis IIV, Artistes. || Or-tiimiv j.° UU , er ’ celu * <l ui fabrique et qui vend desJ . or ‘Il Orfèvre-joaillier, celui qui met en œu-rnr ven “ ® es diamants. || Le corps des orfèvres,ch-^^Ü 1 dernier des sir corps des mar-
se dit S d8 F f r '^ Il Vous êtes orfèvre, monsieur Josse,lonif * - u ' un ^ u ’ c * onl,e un cn useil intéressé;
où m'T tlree I 'À mour médecin, i, i, de Molière ,
Pour Jo ? SB ’ or févre, conseille à Sganarelle d’acheter,__ |?, U . nrsa **11®' une garniture de diamants.
One fi Sr ’ xm * s Une P‘ ere P* Pi °1 dessus assise,est h jj 11 * °'*® vre d® P'fise, llomancero, p. 58. 11l,- v , Fans orfeyres qui veut, et qui faire le scet,lin i nUt ' i) ?-ll ïy ' 3 - Ou tantost je te partirai«J , i et s ‘ te porterai Fondre en la maison_ orfèvre, frqjss. Le dit dou florin,rum ErYM ' , at - auri faber, ouvrier en or, de au-ft ,li ®I> el faber, ouvrier (voy. fabrique).vre (or-fè-vre-rie), s. f. Art de l’orfé-
; On chef-d’œuvre d’orfèvrerie. || Ouvrage faitf Vi J 0r fevre. 11 a acheté pour dix mille francso orfévre r i e
~ ihst. xii* s. Li reis Salomum tramist sesbon r^ eS a i re ' P ram, e preiad que un menestrel0r f 1 ® nve >ast ki en seilst e maistres en fust de- averi e e de purtracture, Ilots, p. 262. ||xv* s
Oe touz
ouvriers d’armes, d’orfaverie, De tous les
ais cest la flour, quoi qu’on die, e. iiesçh. Sur lesmutés de Paris . Il xvi* s. Armes enrichies d’orfa-''®rie, amvot, lMcuil u
fcTYM - Orfevre, par l’intermédiaire d’une formehciive orfevrier.
l’o°r F ^ VR 1> ie (or-fé-vri,vrie), adj. Travaillé parUevre. Les meubles d’argent orfpvri des particu-iers produisirent trois autres millions, voi/r.Lotus ïiv, 30 .
t)ei7é' rYM Orfèvre. L’ancien français disait orfa-
Oit IRA IF. (or-frê), s. f. Oiseau de proie nomméussi aigle de mer et aigle barDujq'efsl le pygarguertraie, haliætus nisus, Savigny, fa ko ossifrayus,®elin, famille des faucons. 11 semble qu'on entend68 hurlements des loups, La plainte de l’orfraie et®cri des hibous, bhéheuf, Pharsale, vj. Le grandJ8le de mer, qui s’éloigne encqre plus de l’espècelues aigles], et que, par cette raison, j'appellerai or-ai ®> de son vieux nom français , buff. Ois. t. i,?’ t0 -- l e duc, la chevêche et l’orfraie faisaient en-e odre leurs cris danp les fentes de la montagne;quelques petits oiseaux rares mais familiers tempè-rent l’horreur de cette solitude, j. j. aouss. Prom.
H b’ig. Ce n’est pas un des cygnes de nos ca- |aux, c’est une orfraie de nos cimetières, balz. leHurbon.
, hem. On l’a fait masculin : Où le funeste or-Tayc et le hibou sp perchent, Théophile, Œuvres,Partie, p. 221 , dans l^curne.
— HIST. xvi* s. Qu’il n’y ait que serpens, qu’or-rayes et corbeaux, Huppes et chahuans, et les tris—es oyseaux, b. belleau, Bergeries, t. I, p. 112 ,“ans lacurne.
— étym. Dit pour osfraie (angl. osprey), du lat., ss, fragus, qui brise les os, de os, os, et frangere,
r ' ser ; ital. ossifrngo.
OltFRoi tor-froi), s. m. || 1° Autrefois, broderien H'Uiyée en bordure, l’équivalent de nos galons, dej^si'uue, Émaux, p. 4(7. || 2“ Aujourd’hui, pare-ruenls des chapes, des chasubles.
HIST. xii' s. Vestu [il] ot un h)iaut à enseigne?°rfrois, Sux. xxxm. La damoisele a fait mander1 roi 3 • F.t ele vintvestue d’un orfrois, Haoul de C.’• Il xiu* s, Quiconques veut estre leseresse de'apiaux d’orfreis, Liv.desmét. 255.
I — Rtym. Prov. aurfres; anc. esp. orofres; bas-• aurifrigia, aurifrisia, aurijrisum , avrtfrasus,Hrifresus, aurifrixium, auriphrigium; du uit. au-or, et d'un mot qui est discuté à frise i.
T OIUjagb (pr-ga-j’), s. m. Terme de pôcho ma-''me. Montants ' en buis soutenant la charpente® n toit que l’on dresse sur le bon) de la mer.ORGANDI (or-gan-di), s. m. Mousseline fortclaire.
ORGANE (or-ga-n’j, s. m. || 1° Terme de mécani-que. N um g onn é 4 diverses parties d’une machine.
■ s Organesd unelocomotive.il 2“ Partie du corps vi-ant, envisagée par rapport à sa fonction. Les jam-es sont les organes qui suflisent pour marcher,*sc. prov. 11 . Qu’est ce que l'esprit dont les hom-r?es paraissent si vains?.,, une heureuse conforma-°n d’oiganes qui s’usent, fléch. Mme de Mont ." 8 grande passion est une espèce (l’Ame , immor-
telle à sa manière, et presque indépendante des or-ganes, fonten. Du Vemey. La délicatesse des or-ganes donne à l’âme plus de facilité à saisir lesnuances, bonnet, Pss. anal, âme, ch. 23. Homme,songe que c’est à la faiblesse de tes organes que tudois la qualité qui te distingue des animaux, dider.Claude et Nér. il, 6(. Il est évident que vous sen-tez un objet que vous touchez, comme si votreâme était dans votre main; que vous sentez un ob-|et que vous voyez, comme si votre âme était dansvqsyeux; et qu’en un mot, toutes vos sensationsparaissent être dans les organes, qui n’en sont quela cause occasionnelle, condil. Art. de rais. 1 , e.L’homme est une intelligence servie par des orga-ganes, bonald, Recherches sur les premiers objetsde nos connaissances morales. || Fig. Les fils du té-légraphe électrique, ces frêles organes de la com-munication entre les peuples. || 3“ Fig. Se dit de cequi sert comme d’instrument. La science est l’organele plus nécessaire pour la conduite et pour l’instruc-tion des hommes, fatrd, Plaidoyer 4. Il ne suffitpas de lui [au monde] opposer des raisons et desmaximes contraires.... autant d’hommes qui nousparlent, autant d’organes qui nous les inspirent [lesmaximes du monde], boss. Sermons, Viril, convers.
I. Im parole est devenue l’organe de la dissimula-tion, fléqh. Duc de Uont. La raison est l’organe duvrai, le goût est l’organe du beau, marmontel,Œuvr . t. x, p. 2». || 4° La voix. Ce chanteur n’a pasd’organe. Veuillent les immortels, s’expliquant parma bouche, Prêter à mon organe un pouvoir qui letouche! volt. Ilort. de Cés. m, 2. Il y a un acteurexcellent, à ce qu’on dit, garçon d’esprit, bellefigure, bel organe, plein de sentiment, id. Lell. Ri-chelieu, 22 oct. (764. Et, dégradant son généreuxorgane, Il ne fut plus qu’un orateur profane, gros-se 1 , Ker-eert, ch. 3. L’organe humain ne veut niraideur, ni moljes.se ; Trop laihle il nous échappe,et trop fort il nous blesse, dei.ille, Convers. 111.
|| 5° Personne dont on se sert pour déclarer ses vo-lontés, ses désirs, ses sentiments. La volonté deDieu dont les supérieurs sont les organes, mass.Profess. rclig. 3. De vos dieux cependant interrogezl’organe, volt. Œdipe, 111 , 3. Et quand ce saint pon-tife organe du Seigneur.... id. Zaïre , iv, I. Organesodieux d'un jugement inique, id. Tancr. 111 , 0 . Unphilosophe illustre [Fontenelle], qui a été si long-temps le digne organe de celte compagnie [l’Aca-demie des sciences|, condorcet, Slalnuin. 11 eu estde l'historien et de l’orateur comme du poêle : éclai-rés et vertueux, ce sont les organes de la justice, lesflambeaux de la vérité; passionnés et corrompus, cene sont plus que les courtisans de la prospérité, lesvils adulateurs du crime, marmontel, pragm. phi-los. mor. gloire. Tirésias , que le destin éclaire, Dece destin organe involontaire, A ces amants, prèsde combler lents vœux, Avait prédit cet avenir af-freux, malfil. Narcisse, ch. 11 . || 6° Journal. Les libé-raux sentaient le besoin d’un organe. || 7“ Nouvelorgane, A’otntm organum, titre de la deuxième par-tie de la Grande rénovation de F. Bacon ; c’est Aris-tote qui avait donné ce nom à sa logique, et c’estd’après lui que Bacon a nommé son ouvrage Novumorganum. Bacon a donc eu bien raison de dire quenous avions besoin d’un novum organum, et quenon-seulement nous avions besoin de créer cet or-gane tout nouveau, mais que.... de tracy, Logique,Disc, prélim.
— hem. On fait, en quelques provinces, organeféminin ’. une belle organe. C’est une faute; maisle fait est que jadis ce mot a été souvent féminin, enraison de sa terminaison féminine.
_HIST. xiv* s. L’auathomie des orgues de l’oie
et des oreilles, h. de mondevilie, f* i.||xv s. Quantobfuscation extraordinaire n’empesche l’orguan,c’est à dire l’i. strument qui est le corps, par mala-die ou autre accident, chr. de pisan, Chartes V, 1,u. Mon rude concepvoir s’ast esclercy, mon grosentendement s’est ouvert, et mes organes se sontampliez comme pour recctoyr ung don supernatu-rei, jeu. Lemaire, 1" livre. || xvt* s. Flesches ettraictz, lances et pertuysanes, Avec grand bruitsortant de leurs organes, J. maROT, v, 19. Quandsoulidain les musiciens de la bande argentée cessa-rent, seulement sonnoient les organes de la bandeaurée, rab. Pant. v, 25 . Si ont requis que chanteron la face, Disant qu’elle a l’organe ma! serame,marot, 11 , 263. D’un organe bien aimé [sa femmeet d'une probité esprouvée, les suasions furent siviolentes qu elles mirent l’admirai |Coligny ] à che-val, d’auh. flist. 1 , 133. Vous estes le motif, je nesuis seulement Que l’organe qui sert à yostre maD-dernent, rqns, «72.
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— étym. Lat. organum, de épyavov, dérivé deIpyu, faire, pour FépY<»; comparez l’ail. Werk,l’angl. work, œuvre ; le sanscr. vraj, aller, procéder,faire. L’ancien français disait argue, qui est la formerégulière, l’accent étant sur or dans le latin organum.
ORGANEAU (or-ga-nô), s. m. Terme de marine.Anneau de fer auquel on attache un câble.
— étym. Diminutif de organe, dans le sens d’in-strument, et le même que arganeau.
f ORGANICISME (or-ga-ni-si-sm’), s. m. Théoriemédicale qui s’efforce de rattacher toute maladie àune lésion matérielle d’un organe.
•f ORGANICISTE (or-ga-ni-si-st’), s. m. Partisande l’organicisme.
f ORGANIER (or-ga-nié), s. m. Mot nouveau.Le facteur d’orgues. L’étain et le plomb servent pourun grand nombre de tuyaux : les bons organiers nefont usage que de l’étain fin, dit étain d’Angleterre,lafage, Rapport fait d la société libre des beaux-arts sur l’orgue de l'église royale de Saint-Denis(mai <844). Pendant plus de cinq cents ans, Ton neretrouve plus d’organier célèbre, id. ib. p. 4*.
—ÉTYM . Ce mot a été formé sur le mot organiste,d’après l’analogie qui attribue celte terminaisonisle ii ceux qui jouent d’un instrument, flûtiste, pia-niste, et la terminaison ter, à ceux qui le fabriquent,luthier.
f ORGANINO (or-ga-ni-no), ». m. Petit orgueportatif. Petit orgue à cylindre.
— ÉTYM . Ital. organinu , diminutif de organo,orgue.
I. ORGANIQUE (or-ga-ni-k’), adj. ||1“ Terme debiologie. Qui a rapport à l’organisation. La premièreeho e qui parait dans notre corps, c’est qu’il estorganique, c’e-t-à-dire composé de parties de diffé-rentes natures, qui ont différentes fonctions, boss.Conn. 11 , t. Toute vie organique suppose nécessai-rement l'action réciproque des solides et des fluides,bonnet, Idées fécond, plant. Œuv. t. x, p. 57, danspougens. || Règne organique, ensemble de tous lescorps vivants, végétaux et animaux. || Éléments or-ganiques, dernières parties auxquelles on puisse,par l’analyse anatomique, c’est-à-4>re sans décom-position chimique, ramener les tissus et les humeurs.
|| Substances organiques, nom donné à toutes lessubstances définies tirées des êtres organisés, c’est-à-dire qui sont susceptibles de cristalliser ou defournir des composés crisfailisahles et de se volati-liser A une température fixe. || Vie organique, en-semble des fonctions qui serrent i la nutrition del’individu, par opposition à vie animale. |j Fonc-tions organiques, celles qui sont communes àtous les êtres organisés, comme la nutrition et lareproduction. || Parties organiques, parties très-pe-tites que Bulïon supposait dans les corps vivants etauxquelles il attribuait le pouvoir de reproduction.M. Needham s’est assuré par une infinité d’obser-vations, que tontes les parties des végétaux cor-tiennent des parties organiques mouvantes, buff.Hist. anim. ch. 8. || Par extension. La Suisse l’inté-ressait particulièrement, parce qu’il voulait faire untraite de la structure organique de la terre, et queles montagnes sont peut-être des espèces d’os de cegrand corps, fonten. Marsigli. || Chimie organique,la partie de la chimie qui s’occupe des substancesorganisées. j| 2° Terme de botanique. Sommets or-ganiques des fruits, les points d’aitache des styleset des stigmates. || 3° Terme de médecine. Qui atta-que les organes. Maladie organique. || Lésions orga-niques, celles qui se manifestent par des alterationsdans la texture des organes. || Pouls organique,celui qui désigné une affection organique déjà dé-veloppée ou seulement imminei te. || 4" En législa-tion, loi organique, loi fondamentale qui organiseune institution quelconque. || 5° Géométrie organi-que, l’art de décrire des courbes par le moyen d'ins-truments, et en général par un mouvement continu.
— hist. xiv s. Les ners qui sont organiques del’oïe [ouïe], nessent du cervel, 11 . de monde ville,p> (6.
— étym. Lat. oryanicus, d’instrument, de orga-num, instrument, organe.
• 2 . ORGANIQUE (or-ga-ni-k’), ». f. Terme d’anti-quité. Nom donné par les anciens à la partie de lamusique qui s’exécute avec les instruments, ou à lamécanique avec ses engins.
— HIST. xvt* s. Cet art d’inventer inslrumens etengins, qui s’appelle la mechanique ou organique,amyot, Marcel. 2(.
[ORGANIQUEMENT (or-ga-ni-ke-man), adv.D’une manière organique.