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6 (1768) Philologica continuatione : ; Collectanea Etymologica / nunc primum collecta, in classes distributa, praefationibus & indicibus exornata, studio Ludovici Dutens
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y paroitra comme en toute autre chose. Je viens de lui envoyef mesremarques fur la version Latine de fon ouvrage, Lc jattends fon jugementlk-dessus , quoique mes remarques ne foienc point fur fes propres fenti-mens, mais fur les raifonnemens dautrui , quil représente avec toute leurforce. Mr. lAbbé deLoccumici, & Mr . Jablonski k Berlin me pressentfort de les donner au public, mais jattendrai fa réponfe , ayant crù quelhonnéteté'demandoit de len informer. Vous ne me dites pas fi vous reste-ree en Hollande. Je fuis avec zéle &c. Hanover ce iq. JDecetnbre 1705".

Je vous prie de me renvoyer mon papier fans le donner à quelquun.Vosdeux lettres ont été liies à Madame lElectrice : elle vous est obligéecependant du foin que vous prenez de linformer. Le passage des hiron-delles sera lu à M. lElecteur. Feu Mr. Jacobus Thomasius a publié unedistèrtation de hibernaculis hirundinibus. M. lElecteur a dit - dessus quàce quon lui a raconté les allouettes se trouvent demi - mortes dans lesrochers de Norwegue Lc que le Soleil les ressufcite.

Je crois davoir bien regu toutes vos lettres. Jai renvoyé directementà Mr. de Spcmheim la lettre je me donne lhonneur de vous recommander,Jattends que vous ayez la bonté de me renvoyer mon papier,

LETTRE XI.

J E viens de recevoir lhonneur de vòtre lettre du 6 e . dAvril, avec ladéfense de M. Locke faite par une Demoifelle fort fpirituelle , dont jevous remercie de .tout mon cosar. Je fuis furpris que vous nayez pointre£U une ampie lettre que jai eu lhonneur de vous écrire , pour répondreaux vòtres. Je me fuis pourtant fervi de ladreste que vous maviez pref-erite. Je vous avois dit que je croyois davoir re^u toutes les vòtres , monpapier Lc le fermon. Je vous avois dit ausiì que la lettre de M. Givynnenétoit point autorifée par notre Cour , quoiquil y ait-dedans plusieursbonnes chofes pour prouver la necessitò de mieux asiurer la fucceifion parun établistèment effectis de lhéritier. M. Givynne proteste aussi que ce nestpas lui qui a fait imprimer la lettre. Il étoit fâché contre Milord Stamfordqui a réprimandé M. Givynne de ce quil vouloit faire communiquer àdautres la lettre de Madame lElectrice à lArchevéque ; ce que M. Givynnecroyoit nécessaire , & il étoit étonné de cette conduite de ce Mylord. Celafit quil se porta en colóre à lui écrire cette longue lettre, qui , par jene l£ai quel accident a été publiée premiérement en Hollande , à ce quondit , Lc puis en Angleterre. Madame lElectrice avoit écrit fa lettre k lAr-chevèque pour ótre communiquée , Lc en cela Mr. Givynne avoit raisen jcar cette Princesse ne vouloit pas quon crut que lAngleterre lui étoitindifferente , mais elle ne veut pas aussi quon croye quelle se presse troppour y aller, Lc quelle y veut cabaler contre la Beine; car elle a beati-

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