SATIRE! ji S
Elu tison à la main chez le Roy Latinus,
^°uflantsa rage au seind’Amate Sc de Turnus.
Mais quoy? je chauffe icy le cothurne Tragique.
390 Reprenons au plûtosl le brodequin Comique,
Et d'objets moins affreux songeons à te parler.Ety-moy donc, laiffant là cette Folle heurler,
T accommodes-tu mieux de ces douces Ménades,
Qui dans leurs vains chagrins,fans mal toujours malades,^5 Se font des mois entiers fuir un lit effrontéTraiter dune visible Sc parfaite santé;
Et douze fois par jour, dans leur molle indolence,Aux yeux de leurs Maris tombent en défaillance ì^ol íujet, dira f un, peut donc si frequemment0 Mettre ainsi cette Belle aux bords du monument ?
Ea Parque, ravissant ou son fils ou fa fille,
A-t-clle moissonné l’eípoir de fa famille ?
Non : il est; question de réduire un mariA chasser un Valet dans la maison chéri,
^ Et qni, parce qu’ilplaist, a trop sçeului déplaire:
Ou de rompre un voyage utile & nécessaire ;
Mais qui la priveroit huit jours de fes plaisirs,
Et qui loin d’un Galant, objet de fes désirs ...
remarques.
)°urs des choses fâcheuses, &c n’oser s enPeindre.
7néí^ 8 5 ’- D I s ls la tran W líe Eu-
Vers 386. Mais la vraie AleBo , &c.Une des Furies. Livre VII. de l’EnéïdeVers 393. —— De ces douces Minades. ] Bacchantes, Femmes qui céJébroienles Orgies de Bacchus, en courant comm
Pij