S A T I R E X. 12S
^'ailleurs tous vos parens font sages, vertueux.
H bon d’empefcher ces Emplois fastueux^ b) estre donnez peut-estre à des Ames mondaines,bfprifes du néant des vanitez humaines.
LaiíTe 2 4à 3 croyez-moy, gronder les Indevots,bt fur vostre salut demeurez en repos.
Sur tous ces points douteux c’est ainsi qu il prononce,Alors croyant d’un Ange entendre la réponse ,
^a Devote s’incline, & calmant son esprit,
A cet ordre d’enhaut fans répliqué souscrit.
Ainsi pleine d’erreurs, qu elle croit légitimés,
Çj ^tranquille vertu conserve tous ses crimes:
ans un cœur tous les jours nourri du Sacrement,amtient la vanité, f orgueil, l'entestement,bt croit que devant Dieu fes fréquents facrilegesSont pour entrer au Ciel d’aíïìirez privilèges,fy ^°ilà le digne fruit des foins de son Docteur,bncore est-ce beaucoup, si ee Guide imposteur,bar les chemins fleuris d un charmant Quietifme*bout à coup l’amenant au vrai Molinozifme,
H ne luy fait bien-tost, aidé de Lucifer,
5^ Qo ^er en Paradis les plaisirs de l’Enfer.
Mais dans ce doux estât molle, delicieufe,a hais-tu plus, dy-moy, que cette Eilieufe,
REMARQUES?
ûé à * l’Inquifjtion, & çondam- I II avoit fait abjuration de fa doctrine à Roi?
e prison perpétuelle, où il mourut. / me, en
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