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9jî Mais pour moy, que l’eíclat ne sçauroit décevoir,Qui mets au rang des biens l’Esprit &le Sçavoir,
J estime autant Patru, meíme dans l’indigence,
Q u un Commis engraisse des malheurs de la France.*Oo ^° n st ue j e §oust de ce Sage insensé*
^i d un argent commode esclave embarrassé,
^ ett a tout dans la mer, pour crier, Je fuis libre.
la droite raison je sens mieux Fequilibre :
^ a isje tiens qu’ici-bas, fans faire tant d’apprests,ìo ì-a Vertu se contente, Sc vit à peu de frais,
^ ^°Urquoi donc s’esgarer en des projets fi vagues ?que j’avance ici, çroi-moi, cher Guilleragues,
°n Ami dés l'enfance ainfi l’a pratiqué,ton Pere, soixante ans au travail appliqué,ì ÌQ n mourant me laiíîà pour rouler Sc pour vivre,u revenu leger, & son exemple à suivre,uais bien-tost amoureux d’un plus noble mestier,frere, oncle, cousin, beau-frere de Greffier,
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pouvant charger mon bras dune utile liasse,
^ allai loin du Palais errer fur le Parnasse,
REMARQUES,
Pa U £p lenta considérablement dans la fuite,f r _~ e s lucceíïïons, 6c par des pensions dea Ovur.
^ V «s 1 1 j.. > —— Frere 3 Oncle J Cousin ,
J a f'srere de Greffier.'] Frere : de Jérôme
d Qll T yu son aîné, qui a possédé la Charge
^ ere. n mourut au mois de JuilletI6 79 ,
QnsU ; de M. Dongois, Greffier de l’Au-
dience à la Grand’Chambre ; fils d’uliçSœur de l’Auteur.
Cousin : du même M. Dongois , qui aépousé une cousine germaine de notrePoète.
Beau-frere: de M. Sirmond, qui a eu lamême Charge de Greffier du Conseil de hGrand’Charabre,