EPISTRE l
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A U ROY-
Cette Epître fut composée eu l66^> & presentee ait Prince par Madame de Thiange.Auteur y peint les douceurs & les avantages de la Paix. En quoi il fecondmt les v ffjÁe r M. Colbert. Ce Ministre plus Mecéne que le Favori d'Auguste ,, voyoit avec un jenjibledéplaistty £ Ue l e foi fongeoit à recommencer une guerre a peine termines.
RandRoy, c est vainement qu’ab jurant îaSatire,
Pour Toi seul désormais j’avois fait voeud’escrire.
Dà que je prens la plume, Apollon éperduSemble me dire : Arreste, insensé, que fais-tu?
5 Sçais-tu dans quels périls aujourd’huy tu t engages?Cette mer où tu cours est célébré en naufrages.
Ce n est pas qu aifément, comme un autre, cl Toîi charJe ne pûsse attacher Alexandre & César ;
RE M ARQUE S.
! ers 3, JDès que je prens la plume , Apol-lon éperdu, Scc. ] Virgil. Eclog. 6 .A'-tucanerem reges&prdïa,Cynthius aurem
Tome I.
Vellit, & admomût.
Vers 7. & 8 .CeEeftpasqu aisémenf,Sec.JLe grand Corneille ne seroit-ìl point l’ob-
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