EPIS TR E V L Lor
L a Maison du Seigneur - seule un peu plus ornée,présente au dehors de murs environnée.
Le Soleil en naissant la regarde d’abord;
Lt le mont la deffend des outrages du Nord.
C’est là, cher Lamoignon, que mon esprit tranquilleà profit les jours que la Parque me file.
Ic i dans un vallon bornant tous mes désirs,
^ a chete à peu de frais de solides plaisirs.
^ Lantost, un livre en main, errant dans les prairies,
J occupe ma raison d’utiles refveries.
Lantost cherchant la fin d’un Vers que je confirai,
J e trouve au coin d’un Bois le mot qui m’avoit fui.
3o aux appas d’un hameçon perfide,
J amorce, en badinant, le poisson trop avide;
Ou d'un plomb qui luit l’œil. Sc part avec l’éclair,
^ vais faire la guerre aux habitans de l’air.
Lite table, au retour, propre Sc non magnifique^ous prefente un repas agréable Sc rustique.
Là, fans s assujettir aux dogmes du Broussain -
Lout ce qu’on boit est bon, tout ce qu’on mange est sain.
La maison le fournit - la Fermiere f ordonne,
Lt mieux que Bergerat l’appetit sassaifonne.'
remarques.
. V ers 4. C'eft un petit Village ,&cc. ]. Hau-!^ e . près de la Roche-Guyondu côté dev tC 5 à tr eize lieues de Paris.
f . rs 35-- Aux dogmes du JBrouf-
] René Brulart, Comte à Broussain,
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l’un des hommes de France qui s’enten-doit le mieux à la bonne chere.
Vers 38 .Et mieux que Bergerat, Sec. ]Fameux Traiteur.
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