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Tome premier.
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parodie.

CHAPELAIN.

O Dieux ! mon Apollon en ce besoin me laisse.

LA SERRE.

S5 Ta perruque est à moi, mais tu serois trop vain,

Si ce sale trophe'e avoit souillé ma main.

Adieu ; fais lire au peuple, en dépit de Liniere,

De tes fameux travaux Histoire toute entière :

D’un insolent discours ce juste châtiment9v Ne lui íervira pas d’un petit ornement.

CHAPELAIN.

Ren-moí donc ma perruque.

LA SERRE.

Elle est trop mal-honnête.De tes lauriers íacrés va te couvrir la tête.

CHAPELAIN.

Ren la calotte au moins.

LA SERRE.

Va, va, tes cheveux d’oursNe pourroient fur ta tête encor durer trois jours.

SCENE II.

CHAPELAIN seul.

p y ✓'■'X Rage ! ô désespoir! 6 Perruque m’amie!

Vy N’as-tu donc tant vécu que pour cette infamie ?N’as-tu trompé feípoir de tant de Perruquiers,

Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?Nouvelle pension fatale à ma calotte !ïoo Précipice élevé qui te jette en la crotte!

Cruel ressouvenir de tes honneurs passés,

Services de vingt ans en un jour effacés!

Faut-il de ton vieux poil voir triompher La Serre ,

Et te mettre crotée ou te laisser à terre ?ioj La Serre, fois d’un Roi maintenant régalé,

Ce haut rang n’admetpas un Poète pelé j

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