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pourtant avec assez de peine, en avouant contre sostpremier sentiment, qu’à la vérité on peut donner de lon-gues queues aux comparaisons ; mais souíìenant qu iísaut, ains qu aux robes des Princesses, que ces queuessoient de mesme estoffe que la robe. Ce qui manque,dit-il, aux comparaisons d’Homere, où les queues font
* Vers t4oií fuiv.
de deux estoffes differentes; de forte que s'il arrivoit qu estFrance, comme cela peut fort bien arriver, la mode vînstde coudre des queues de differente eílosse aux robes desPrincesses, voilà le Président qui auroit entierementcause gagnée íur les comparaisons. C’est ainíì que cestrois Messieurs manient entre eux la raison humaine ; l'un
faiíànt tousjours l’objection qu il ne doit point faire ;f autre approuvant ce qu’il ne doit point approuver; SCl’autre reípondant ce qu il ne doit point reípondre.
Que fì le Président a eû ici quelque avantage siir f Ab*bé, celui-cy abien-tost fa revanche à propos d un autreendroit d’Homere. Cet endroit est dans le douzièmeLivre de l’Odyssée,* où Homère, selon la traductionde Monsieur P** raconte : Qu Ulysse efiantportésursoftmaft brise , vers la Charybde , juftement dans le tempsque Veau s élevois ; & craignant de tomber aufond, quandVeau viendroit a redescendre , il se prit à un figuier sau *vage qui sor toit duhaut du rocher , oh il sattacha comrMune chauve-souris } & ou U attendit 3 ainfisuspendu , qftSson mafi qui efloit allé aufond , revinfi sur Veau ; ad 0jouflant que lorsqu il le vit revenir , il fut aujfi aise quuft