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Tome second.
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CRITIQUES. 177

mineure & dans les pays voisins,& qui ay regnoit pointautrefois, ne venant que de l’irruption des Arabes, Scdes autres nations Barbares, qui peu de temps âpres He-taclius inondèrent ces pays, Sc y porterent avec leurLangue Sc avec leur Religion ces maniérés de parlerampoulées. En effet , on ne voit point que les PeresGrecs de l’Orient, comme Saint Justin, Saint Basile,Saint Chryfoítome, Saint Grégoire de Nazianze - Sc tantd’autres, ayent jamais pris ce stile dans leurs Efcrits : Scni Hérodote, ni Denys d’Halicarnaffe - ni Lucien, niJosephe,ni Philonle Juif, ni aucun Autheur Grec n ajamais parlé ce langage*

Mais-pour revenir aux comparaisons à longue queue :Monsieur le Président rappelle toutes ses forces,pour

renverser ce mot, qui fait tout le fort de f argument deMonsieur l’Abbé, Sc respond enfin : Que comme dans lescérémonies on trouveroit à redire aux queues des Prin-cesses , si elles ne traifnoient jusqu a terre ; de mefrne lescomparaisons dans le Poëme Epique feroient blafma-kles, si elles n’avoient des queues fort traifnantes. Voilàpeut-estre une des plus extravagantes reíponfes qui ayentjamais esse faites. Car quel rapport ont les comparai-sss a des Princesses ? Cependant Monsieur le Chevalier,jusqu alors n’avoit rien approuve de tout ce que lePrésident avoit dit, est eíbloiii de la solidité de cette res-ponfe, à commence à avoir peur pour Monsieur f Abbé,hui frappé aussi du grand sens de ce discours, s en tireTome IL * 2