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Tome second.
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ir>2 REFL'EXIONS

c e fi des combats que tu veux chanter z ne va point te fi-gurer, ni que dans les vafies de fer t s du Ciel 3 quand ilfartjour 3 ( i ) on puijfe voir quelque autre Aflre aussi lumineuxque le Soleil; ni que fur la Terre nous puisions dires qu’Hy ait quelque autre combat aujfi excellent que le combatOlympique .

Pindare est preíque icy traduit mot pour mot ;Sc )&ne luy ay preste que le mot de ,fur la Terre , que le sensamene st naturellement - qu en vérité il n'y a qu’un hom-me qui ne sçait ce que c est que traduire - qui puiíïè M6chicaner là-dessus. Je ne prétens donc pas , dans unetraduction st littérale - avoir fait sentir toute la force d ef original ; dont la beauté consiste principalement dansle nombre, l’arrangement, & la magnificence des paro-les. Cependant quelle majesté & quelle noblesse unhomme de bon sens n’y peut-il pas remarquer, mefinedans la secheresse de ma traduction ì Que de grandesimages présentées d’abord ! l’Eau, l’Or, le Feu, le Soleil-Que de sublimes figures ensemble ! la Métaphore, f A"postrophe - la Métonymie ! Quel tour & quelle agréa-ble circonduction de paroles! Cette expression : Les va-fies defierts du Ciel, quand ilfait jour 3 estpeut-estre unedes plus grandes choses qui ayent jamais esté dites en

R E M A K $JU E S .

(i) On puisse voir quelque autre Aflre. 3Le Traducteur Latin n'a pds bien renducet endroit, jmikíti o-kít» «mo f amis drfovtj)e contemplent a lut d vtjìbue Ajirurn ; <jui

doivent s’expliquer dans mon íèns, nepi ltíì _que d videatur aliud Astrum. Ne re figure p aSqu’on puisse voir un mitre A(lre> &c~

P o e ste-