•zoo REFLEXIONS
de la maison de Nestor, dit, que ce fameux Vieillard's’affit devant fa portefur des pierres fort polies , & qutreluis oient comme fi on les avoit frotte'es de quelque huiUprecieufe : il met, que Nefior s’alla asseoir fur des pies"res luisantes comme de Vonguent. II explique par toutle mot de Sus , qui est fort noble en Grec, par le mot deCochon ou de Pourceau , qui est de la derniere baíTeíse eflFrançois. Au lieu qu Agamemnon dit, qu Egifihe lestajfaffiner dans son Palais., comme un Taureau quoftégorgé dans une efiahle : il met dans la bouche d’Aga^memnon cette maniéré de parler basse : Egifihe me fitassommer comme un Bœuf Au lieu de dire, comme por-te le Grec, qu Ulysse voyant son Vaisseau fracasse , $son majl renverse d’un coup de tonnerre , il lia enfemhUdu mieux qu il peut ce mafi avec son r este de Vaisseau»& s } affit dessus. II fait dire à Ulysse, qu il se mit à che -val sur son mafi. C’est en cet endroit qu’il fait cetteénorme beveûë , que nous avons remarquée ailleursdans nos Observations.
11 dit encore fur ce sujet cent autres bassesses de lamefme force, exprimant en stile rampant & Bourgeoisles mœurs des hommes de cet ancien Siecle, qu’Hesio-de appelle le siecle des Héros, où l’on ne connoissoi*point la mollesse Sc les delices ; où l’on íe íèrvoit, oUl’on s’habilloit foy-meíme , Sc quìfe fentoit encore paf -là du siecle d’or. Monsieur P** triomphe à nous fair evoir combien cette simplicité est estoignée de nostre
- molleífe