CRITIQUES. 217
íuadé qu’il y avoit du sublime dans ces paroles, DIE uDI T , &c. J’avouë que j’eûs de la peine à digerer qu’ontraitai! avec cette hauteur le plus femeux & le plus fça-vant Critique de s Antiquité. De sorte qu en une nou-velle édition. quise fit quelques mois aprés de mes Ou-vrages , je ne peûs m’empescher d’adjouster dans ma Pré-facé ces mots : s ay rapporte' ces paroles de la Geneje .comme t expression la plus propre à mettre ma penje'e enjour ì & je m en Jiiis servi d autant plus .volontiers . que.cette expression est cite'e avec e loge par Longin mestme, quiau milieu des tenebres du Paganijme ,napas laissie dereconnoiftre le Divin qu U y avoit dans ces paroles eÏEÍcriture. Mais que dirons-nous d un des plusssiafansHommes de noftre fade . qui esclaire' des lumières del E-vangile, ne s'efl pas apperpeû de la beaute de cet, endroit,qui a ose', dis-je, avancer dans un Livre, quil a faitpour demonflrer la Religion Chreflienne, que Longins'estoit trompé, lors quil avoit creîi que ces paroles estaient
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Comme ce reproche estoit un peu fort, & je l’avouemesme, un peu trop fort, je m’attendois à voir bien to
paroistre une répliqué tres-vive de la part de M. uet,
, . i „__ n x VEveíche d Avran-
nomme environ dans ce temps-ia ao-
ches ; & je me preparois à y respondre le moins mal &le plus modestement quil me scroit possible. Mais soitque ce sçavant Prélat eÛst changé d’avts, fort qu tl dé-daignai! d’entrer en lice avec un aussi vulgaire Antago-