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Tome second.
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ajo REFLEXIONS

grands mots ; qu il ne couste pas plus à Dieu de fais®la Lumière, le Ciel & la Terre, qu’à un Maistre de dis®à son Valet, Apportez* -moy mon manteau . D’où vientdonc que cela ne vous frappe point ? Je vais vous ledire. C’est que n’y voyant point de grands mots, n*d’ornemens pompeux ; & prévenu comme vous Testes»que le stile simple n’est point susceptible de sublime,vous croyez qu’il ne peut y avoir là de vraye sublimité*Mais c’est assez vous pousser fur cette méprise, qu’iln’est pas possible à l’heure qu’il est que vous ne reconnoistsiez. Venons maintenant à vos autres preuves. Car toutà coup retournant à la charge comme Maistre passé ensart Oratoire, pour mieux nous confondre Longin #moy, & nous accabler fans ressource - vous vous met^tez en devoir de nous apprendre à T un & à T autre c®que c est que Sublime. 11 y en a, dites-vous, quatre fos"tes ; le Sublime des termes, le Sublime du tour de Ye%'pression , le Sublime des pensées, & le Sublime de§choses. Je pourrois aisément vous embarrasser fur cettedivision, â íur les définitions qu’eníuite vous nous domnez de vos quatre Sublimes : cette division & ces dessnitions n’estant pas si correctes ni si exactes que voU§vous le figurez. Je veux bien neantmoins aujourd’huy?pour ne point perdre de temps, les admettre toutes ssn saucune restriction. Permettez-moy seulement de votf 5dire, qu’aprés celle du Sublime des choses, vous avamçez la proposition du monde la moins soustenable» #