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Tome second.
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LETTRES. 3SS

l°ng-temps qu une réception un peu trop civile. Bien loind e *npescher la rapidité de votre course* elle n a pasfeu-lement interrompu Vordre de votre marche. Vous avez,c °ntraint à fa vue le Sud & le Nord de vous obéir. Sansc hafti er l a mer s comme Xerxès * vous Vavez, rendue difCl plinable. Vous avez, plus fait encore ; vous avez, ren-d u P Espagnol humble : Après cela , que ne peut-on pointdire de vous ì Non * la Nature *je dis la Nature encoreJeune 3 <ár du temps quelle produisit les Alexandres &les Césars* n a rien produit de f grand que fous le ré-& ne de L O UIS quatorzième. Elle a donnéaux Fran-f° ls > fur son déclin * ce que Rome n a pas obtenu d'elledans fa plus grande maturité. Elle a f ait voir au mondedans voflre fiécle* en corps & en ame* cette valeur par-f a ite * dont on avoit à peine entrevu Vidée dans les Ro~ .^ans & dans les Poèmes héroïques, (i) N en déplaise àu n de vos Poètes * il n a pas raison d’écrire* qu au-delàdu Cocyte le mérite neft plus connu. Le voflre * MON-IG NE U R* est vanté ici d'une commune voix des

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e ux coflés du Styx. Il fait fans cesse refouvenir dev °us dans le séjour mefme de Ioubli. Il trouve des par-afons z,élés dans le pais de lindifférence. Il met I A~^eron dans les ìnterefls de la Seine. Disons plus * il n ya point d’ombre parmi nous , fi prévenue des principes

R E M A K E S.

Vq' 1 ^ ^ en déplaise à un de vos Poètes, ] I Au delà des bords du Cocyte

ltUre - dans son Epistre à M. le Prince : j U ríest plus parlé de mérite.

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