LETTRE 8.
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M- PERRAULT
de lacademie Françoise.
LETTRE FA 1 )
ONSIEUR,
Puisque le Public a esté instruit de nostre démesté ,d est bon de lui apprendre austi nostre réconciliation ^& de ne lui pas laisser ignorer, qu’il en a esté de nostrequerelle íur le Parnasse, comme de ces Duels d autre-fois , que la prudence duRoi a st sagement réprimés, oùaprès s’être battu à outrance, & s être quelquefois cruel-lement blessé l’un l’autre, on s’embrassoit Sc on deve-Nvit sincèrement amis. Nostre Duel Grammatical s'est^esme terminé encore plus noblement, 8c je puis dire,st j'ose vous citer Homère, que nous avons fait comme^ìax Sc Hector dans slliade, qui austi-tost après leurìorig combat, en présence des Grecs Sc des Troïens,se
R E M A R E S«
- P,) Cette Lettre sut écrite en 1700. &Serce dans Tédition que l’Auteur donna^née suivante. C’est proprement une dir-«|^ 1Tle .^eilexion contre M. Perrault > ou1Tl01 ns une réparation trés - équivoque,t ' de Lamoignon faiíànt allusion à cetteettre > diíòit à M. Defpréâux, « Je ne
Tome IL
3.-doute pas que nous fie {oyons toujoursbons amis; mais si jamais nous venions à» nous raccommoder après une brouille--> rie, point de réparations , je vous prie ;»- je crains plus vos réparations, que vos in-y> jures.
A. a a-