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Pavois prestée, m’en a égaré le premier Chant ; Sc j aíeu la mauvaise honte de n oser récrire à Lisbonne pouren avoir une autre copie. Ce sont là à peu près tous lesOuvrages de ma façon, bons ou méchans, dont on trou-vera mon Livre augmenté. Mais une choie qui íera seu-rement agréable au Public - c’est le présent que je luifais dans ce mesme Livre, de la Lettre que le célébréM. Arnauld a écrite à M. Perrault à propos de ma dixiè-me Satire, Sc où, comme je s ai dit dans l’Epistre à mesVers, il fait en quelque forte mon apologie. Je ne doutepoint que beaucoup de gens ne m’accusent de témérité,d’avoir osé associer à mes Ecrits les Ouvrages d’un fiexcellent homme ; 8c j’avoue que leur accusation efibien fondée. Mais le moïen de résister à la tentation demontrer à toute la Terre, comme je le montre en effetpar l’impression de cette Lettre , que ce grand Person-nage me faisoit shonneur de m’estimer, Sc avoit la bontétneas ejse aliquid put are nugas !
Au reste - comme malgré une apologie si authen-tique , Sc malgré les bonnes raisons que j’ai vingt f° íSalléguées en Vers Sc en Prose, il y a encore des gen squi traitent de médisances les railleries que j’ai faitesde quantité d’Auteurs modernes, Sc qui publient qu enattaquant les défauts de ces Auteurs, je n’ai pas ren-du justice à leurs bonnes qualités ; je veux bien, p° urles convaincre du contraire , répéter encore ici lesjnesmes paroles que j’ai dites íur cela dans la Préface