478 PREFACES.
Apres cela - si on m’accuse encore de médisance, jene íçai point de Lecteur qui n’en doive auííî eítre ac-cusé; puiíqu’il n’y en a point qui ne dise librement sonavis des Ecrits qu’on fait imprimer ; & qui ne se croïe enplein droit de le faire - du consentement mesme de ceuxqui les mettent au jour. En efíet,queít-ceque mettreun Ouvrage au jour?N’est-cepas en quelque forte direau Public , Jugez-moi ? Pourquoi donc trouver mau-vais qu’on nous juge? Mais j ai mis tout ce raisonne-ment en rimes dans ma neuvième Satire , & il suffit d’yrenvoyer mes Censeurs.