HISTOIRE
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n’hésite pas ; il parvient à cette idée par le pas-sage naturel d’une astrologie à l’autre , et de lamanière que nous avons déjà exposée. L’hommeest formé de terre et des autres élémens ; si lesparties qui le constituent, obéissent au pouvoir desastres, comment n jseroit-il pas soumis lui-même?Il est debout au milieu^ de l’atmosphère , il estentouré , pressé , nourri par elle ; la chaleur lebrûle, le froid le glace , le poids de l’air l’acca-ble. Des sensations si puissantes ne modifieroient-elles pas son état ? II n’est point d’aliment dontl’homme use si fréquemment que de l’air. Cetair entre par tous ses pores, il entretient la vie,il porte dans les poumons un baume qui réparele sang appauvri dans son cours. Les anciens phi-losophes ont cru que, par une raison secrète,l’homme dépendoit plus du ciel que de la terre;ils ont été jusqu’à dire que lame étoit une por-tion du ciel même : en effet, ajoute Tycho , lastructure du corps humain est si analogue auxpropriétés des sept planètes, que la nature répèteen petit, dans cette machine abrégée , les grandesopérations qu’elle exécute dans l’espace où ellefait mouvoir les planètes : c’est pour celte raisonque l’homme a été appelé microscome ou petitmonde■ Nous avons , comme l’univers , sept res-sorts principaux ; le cœur , source des esprits vi-