de l’astronomie MODERNE. 367Naquit dans les assemblées de 1 Academie ; onJ dit tjue, supposé le mouveinent de la Terre ,* es poids devroient descendre avec moins de force*°Ws léqualeur que sous les pôles. L’Académiehesitoit entre des expériences mal laites et unethéorie encore incertaine ; mais elle sentit que ,Pour décider une question importante, il falloitétablir ces expériences dans des lieux très-éloL§Oes les uns des autres ; il falloit surtout sappro-c her de l’équateur, où le pendule deyoit etre leplus court. Cette question ne pouvoit donc etret'esolue que par des voyages.
La théoi ’ie de la réfraction étpit encore in-certaine , les effets n’en étoient pas bien connus.^ lincertitude de la longueur du pendule et celledes réfractions exîgeoient qu’on allât interrogerL ciel sous l’équateur , la grande question de ladistance du Soleil et de sa parallaxe demandoita ussi un voyage ; il falloit qu’un observateur allâtLire loin de nous, à une grande distance sur le&lobe , des observations correspondantes à celles( î u ’on faisoit à Paris et dans les autres pbserva-i°ires de l’Europe .
§• V.
hfn des membres de l’Academie , Richer, sedévoua pour aller éclairer les doutes de l’Aca-