HISTOIRE
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nos climats. Ce n’étoit donc plus un phénomèneparticulier ; c’étoit un phénomène général, et q ultenoit réellement à la combinaison de la force cen-trifuge et de la pesanteur. Si l’on n’avoit été as-suré que les corps, mus en rond , tendent sanscesse à s’échapper et à fuir le centre du mou-vement ; si l’on avoit pu douter de l’existence dela force centrifuge , on en auroil eu une preuvesensible dans celte diminution de la pesanteur. Lephénomène qui la manifeste , a donc déjà cetteutilité ; mais nous verrons qu'il est peu de faitsdont l’on ait tiré des conséquences plus curieuseset plus importantes, celui de voir l’action des res-sorts de la nature, et nous n’anticipons point surle temps , en disant qu il a conduit l'esprit géo-métrique à la forme des corps célestes, et donnénaissance à des conjectures heureuses pour sur-prendre le secret de leur formation. L’Académie eut la gloire de prévoir le phénomène , d’en pres-crire l’observation , et Richer eut celle de l'obser-ver le premier.
§• VII.
Les voyages entrepris pour la cause de la reli-gion, furent encore utiles à l’Astronomie. Un ordreformé à tous les genres d’études, à toutes l eSsciences, se distingua des autres ordres qui entr e-rent dans la même carrière:les Jésuites , rép arr î