î 9 B histoire
un trait de lumière sur la physique céleste. On ch"soit à Hook, mais ce n’est pas là tout à fait la nature.Vos boules tournent à peu près dans une ellipse,mais autour du contre de la courbe , et la nature aplacé le Soleil au foyer de I ellipse où circulent le#planètes, la Terre au foyer de l’ellipse que suit laLune . Cette objection prouvoit que Kepler avoitenfin éclairé les esprits , et que ses idees avoientétendu leurs racines. Hook apercevoit bien que lagravité étant plus puissante , en raison de la proxi-mité, devoit croître et décroître suivant une cer-taine loi : il sentoit que la connoissance de cette loiseroit utile, il proposoit de la chercher. Ici le voileretomboit sur la nature, on manquoit d’un organepour l'interroger; Hook avoit le génie des vues etdes expériences, mais 1 instrument des progrès n’é-toit pasdanssamain; Hook ne possédoit pas assez lagéométrie, et ia géométrie même n'etoit pas assezavancée. Ce n’est pas que tous les esprits ne fussentalors en mouvement. Le génie des sciences inspi-rait particuliérement l’Angleterre : c’est le momentde sa gloire, et, il faut le dire, de la gloire la plu#haute; Iaprofondeurdesrechrrches decèle la pro-fondeur des esprits. Les Anglais étoient sur la voiede la vérité, mais elle étoit encore éloignée. Quiperfectionnera la géométrie , il faut rendre l'ins-trument plus aigu, plus pénétrant? Qui embrasseratous les faits isolés de l'univefs, pour les appeler e*