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DE L’ASTRONOMIE MODERNE,
' t 3 U6 le mouvement de rotation de la Terre a dû1 a Pplalir à ses pôles pet il détermina les lois de^variation des degrés et de la pesanteur, en laapposant homogène ; il vit que l'action du Soleilde la Lune sur le sphéroïde terrestre, doitProduire un mouvement dans son axe de rola-tal *on , faire rétrograder les équinoxes , soulever
les
e aux de l'Océan, et entretenir, dans cette
b'ande masse fluide, les oscillations que l'on y°1‘serve sons les noms de Jlux et cle reflux de^ a nier. Enfin, il s'assura que les inégalités du mou-v emeut de la Lune sont dues aux actions combi-nées du Soleil et de la Terre sur ce satellite.^ a ' s t à l’exception de ce qui concerne le mou-v c*menl. elliptique des planètçs et des comètes,^attraction des corps sphériques , et l'intensitéla pesanteur à la surface du Soleil et des pla-ces accompagnées des satellites , toutes ces dé-couvertes n’ont été qu’ébauchées par Newton. Sa>eorie de la figure des planètes est limitée parApposition de leur homogénéité; sa solution duP r °blème de la précession des équinoxes , quoi-floe fort ingénieuse , et malgré l'accord apparentson résultat avec les observations, est défec-joeuseà plusieurs égards ; il a parfaitement établie P n ncip e qu’il a découvert ; mais le dévelop-paient de ses conséquences et de ses avantages
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