HISTOIRE
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a été l’ouvrage des successeurs de ce grand gé 0 ”mètre. I/imperfection où le calcul de l'infini de-voit être dans les mains de son inventeur , ne lu 1a pas permis de résoudre complètement les prO'Llêmes difficiles qu’offre la théorie du systèmedu monde ; et il a été souvent forcé de ne don*ner que des aperçus toujours incertains , jusqu 3ce qu’ils soient vérifiés par un calcul rigoureux-
Malgré ces défauts inévitables, l'importance etla généralité des découvertes, tin grand nomf»' ede vues originales et profondes qui ont été le®germes des plus brillantes théories des géomètre*de ce siècle, tout cela présenté avec beaucoupd’élégance, assure à l’ouvrage des Principes m- 1 'thématiques de la philosophie naturelle , la prce'ininence sur les autres productions de l’espr* 1humain.
§• V I.
Il n’en est pas des sciences comme de la litl®'rature ; celle-ci a des limites qu’un hommegénie peut atteindre, lorsqu'il emploie une la 11 'gue perfectionnée ; on le lit avec intérêt da> lSt*us les âges , et le temps ne fait qu’ajouter *sa réputation, par les vains efforts de ceux <I ulcherchent à l'imiter. Les sciences, au contra |,e »53ns bornes, comme la nature , s’accroissent * ^ ltv
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