HISTOIRE
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c’est donc une des déterminations les plus exactequ'on puisse laisser à la postérité. Mais pour donn erà cette postérité les moyens de vérifier l’exactitud 6d une opération si importante , M. de la Cond 3 'mine imagina de fixer , par des monumens dur 3 'blés , les deux points qui terminent la basent's urée ; d’y élever deux pyramides en l'honneurdelà nation française, et des académiciens cjU 1
nvoienl exécuté cette grande entreprise. M. dd 3Condamine éprouva beaucoup de difficultés, il/eut un procès pardevant l'audience royale d 3Quito , quoique l’érection de ce monument n’ed tété décidée qu’en vertu d un arrêt de cette a ,rdicnee. Cette érection fut confirmée par un 5<3'cond arrêt ; mais, peu de temps après le départ de 5académiciens, des ordres furent donnés pourI 3démolition des pyramides. M. de la Condamh 10•obtint , sur ses représentations, un contr’ordf 0delà cour d Espagne : ce contrordre arriva troftard , les pyramides étoient démolies.
Prévenons aux résultats des mesures prises 3,1nord et à l’équateur. Le degré mesuré en Lapon 1 ®avoit été trouvé de 5 y ,438 toises ; ce degré, coU 1 '■paré au degré déterminé en France par Picai'd*de 5~,060 toises, donneroit pour le rapport d eSaxes de la Terre , celui de 121 à 122, c’est-à-d |ie ’quelaTerreseroitapplalieaupôle delà i22 e p alllC