De l’astronomie moderne. 3^9t’ouï' se répandre sur le globe , et que leur actionetai *t divisée à la rencontre des Terres , elles ses °i<?nt écoulées des deux cotes, en amincissant lec °miueni, et en donnant à ses extrémités cettetoping angulaire, qui semble le témoin de 1 irrup-tion et de la résistance ; mais nous ne reconnois-s °ns point de cause plijsique qui ait pu produireCe tte irruption des eaux.
Dès que le globe a pris une forme solide , celtef°rme a été constante : tout est resté à la mêmepiac :e dans les limites prescrites par la nature ; lesmers sont attachées à leur ht, comme les mon-tagnes au sol qui leur sert de base. Tout ce quipourvoit résulter de ce partage inégal entre lesdeux hémisphères , c’est que le centre de gravitélie se trouveroit pas précisément au milieu duglobe. Cet écart du centre de gravité, qui ne peutêtre que très-petit, ne doit point influer sur nosmesures prises à la surface. Les inégalités mêmede cette surface sont nulles, en comparaison de sonRendue ; les montagnes ne sont que des points surD globe , ce sont des écarts du niveau, des excep-tons à la loi de sa continuité : quand on suppose-l0l t que quelques-unes des régions où nous avonsmesuré les degrés, eussent été considérablementélevées ou excavées par des causes violentes ettacales , il n’en résulterait aucune erreur. Le ni-.