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2 (1805) Histoire de l'astronomie moderne en europe / de J.-S. Bailly ; par V. C.
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histoire

veau nous avertit de la pente, le baromètre nousapprend l’élévation au dessus des mers ;et , avecces données , nous pouvons tout réduire à l’exac-titude géométrique , qui n’est nulle part dans unenature toujours variée, mais qui est la mesut' ecommune à laquelle nous l’avons partout assujéU 6 -II reste une question importante, qu’il est peut'être possible de décider; c’est celle de la ressem'blance ou de la dissimilitude des méridiens. Leshuit degrés mesurés en France , sous le méridiende Paris , offrent un point de comparaison. M. deLille avoit proposé, en 1787,8 l’Académie dePétersbourg , d’imiter l’exemple de la France , etde prolonger la méridienne de cette ville dans le*vastes dominations de l’empire de Russie. Cetteméridienne auroit embrassé 22 ou 23 degrés ;celle de Moscou et celle d’Astracan auroient à peuprès la même longueur ; si on eût tracé cesjignes »si on les eût liées par des trianglès, pour connoiti’ 6]a valeur dés degrés des paralèlies , on auroit me-suré le quart de la distance du pôle à l’équateur-Cette suite de degrés déterminés montreroit d’unemanière incontestable, si leurs variations sont un 1 'formes ; cés degrés, comparés à ceux de France 1feroienl juger si les différens méridiens ont unecourbure semblable ou irrégulière ; l’entrepn seest magnifique, elle est d’une exécution pénibl®’