de l’astronomie moderne. 36l
d admiration , pour nous et pour notre posté-rité.
^ Astronomie ne s’est pas seulement enrichieP a,> Ces spéculations tranquilles du cabinet, par
observations des astronomes sédentaires; elle
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° lt encore de grands progrès et aux vojages en-* le Pris sur le globe, et à la perfection des arts.
ta homme tranquille et sédentaire ne connoî-* l °it rien qu’imparfaitement ; il n’occupe qu’unPoint dans un espace infini ; la vue, le plus étenduses sens, est encore si bornée ; d’ailleurs elle letro mpe , il ne voit bien que ce qu’il touche : il fautdonc qu’il se transporte pour tout voir, qu’il marcheP°ur tout mesurer, qu’il change de place pourcban-S e tlesapparencesqu’il veut étudier et approfondir ;6,1 Un mot, il faut que l'homme parcoure l’univers,nature, autant qu’il le peut, et qu’il s’appliquetai-même, et successivement, aux différentes par-les de l’étendue, pour en saisir les détails et en^terminer les rapports : les vojages entrepris de^os jours, dans l'Europe et savante et curieuse, sontMtl avantage des modernes sur les anciens habitansdu inonde. Jadis, les peuples éloient circonscrits ;'ta ctoient séparés par la jalousie et par la défiance ;c taaque nation vivoit à part, sans presque aucuneCommunication à l’extérieur ; elle étoit concentréeelle-même, comme jadis, dans nos mœurs an-