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HISTOIRE
tiques et simples, on l'étoit dans sa famille. La s0 "ciété des peuples s’est étendue surleglobe, cornu 1 ®dans les villes, la société des hommes : les connots -sances générales se sont multipliées, peut-êtredépens des affections domestiques , et les scien ceSont gagné ce que les mœurs ont perdu.
Nous avons dit ce que les Français ont fait p° urla mesure de la Terre ; ils ont quitté leurs foje 1 ’ 5 'ils ont été braver les froids du nord, et les ardentdu midi ; eux qui sont nés sur un sol et sous un ci^où la nature a placé la même douceur de tempe 1 ' 3 'ture qu’elle a donnée à leur caractère. Ces voyag eSsont devenus l’exemple de beaucoup d’autres , et»dès que certaines contrées du globe ont offertconnoissances nouvelles, on a trouvé des homiB eScurieux et intrépides pour les aller chercher. M. d ela Cailje , que nous pouvons louer , parce qu’ilnous entend pas ; cet homme aussi recomma 0 'dable par sa vertu que par ses talens, cet homH ieque ses amis et les sciences pleureront toujours»après avoir rectifié la théorie du Soleil, observé l eSplus belles étoiles visibles sur notre horizon, etavoir donné ces bases à l’Astronomie future , en'treprit d’aller danslhémisphèreaustral, voiiTauH’ epartie du ciel qui nous est cachée par l’opacité d ela Terre . Le même dessein avoit conduit Halle/ >dans le siècle dernier, à l’île Sainte-Hélène ; m 3lS