de l’astronomie moderne. 363
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ai *ite-Hélène n’est pas assez avancée vers te midi,
c'el n’y est pas assez favorable. M. de la Caille,) a loux d associer son nom à celui de Halley, parce•-Kil lui restoit encore beaucoup à voir et à obser-ve choisit le cap de Bonne- Espérance , et il ye *écuta un des plus grands travaux qu’un homme8e tJ ait osé entreprendre, ce fut de déterminer lesPositions de toutes les étoiles visibles qui se ren-c °ntreroîent entre le pôle austral, et le tropiquecapricorne. M. de la Caille, n’en a laissé échap-pa aucune. Ces momens furent à peu près sem-blables à tous les autres de sa vie; voilà l’hommelaborieux , voilà l’astronome que nous avons peint.Cette précieuse description , le catalogue de dix-^Me étoiles qu’il nous a laissé , n a pas besoin deépreuve du temps : le mérite de l’observateurs aflit pour en assurer l’exactitude.
Tel étoit l'état des connoissances en 1761 , au^ornent du fameux passage de Vénus sur le # Soleil.blette détermination étoit, importante, puisque la^‘stance du Soleil est la base et la mesure de toutesl es autres ; aussi jamais aucun objet des sciences11 a donné lieu à plus de voyages sur Terre , et n acécité plus de mouvement dans l’Europe . On seP'cpara pour cette observation, on chercha, par leCa,c ul, l es lieux de la Terre eù les circonstancesSoient les plus favorables. On suivoit les vues et