de l’astronomie moderne. 383
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rapports et sur des égalités. On parvient à la^°ntparaison desirée entre ces choses d’espèces si1 ‘^rentes, en établissant pour chacune d’elles unModule différent, une unité particulière, et, lors-*ï u on compare des vitesses, des temps et des es-P ac es, la comparaison de chacune de ces quarr-tlt és avec son module particulier, est toujourss °usen;endue. On dit que dans un mouvement^iforme , en temps égal, l'espace est comme laVlf esse. Ces conventions, et un petit nombre deP l >ncipes simples , sont la base de la science desc °>'ps en mouvement ; science créée par Newtonappelée dynamique, mais que nous avons con-°ndue ici sous la dénomination générale de géo-^trie ; auteur du plus bel ouvrage qui soit sortila main d’un homme , il n’a pu en perfec-tl °Uner toutes les parties : d’ailleurs les routes qu’ilav °it ouvertes ont été suivies ; on a été plus loinl u ;.
^rois géomètres ont paru presque à la fois enjJ* ro pe , MM. Clairaut et d’Alembert en France ,• Euler à Berlin . La science de la dynamiqueete ndit entre leursmains, le champ vaste du-cal-intégral, semblable à ces landes que la patiencetravail peuvent seuls fertiliser , fut défrichéans Un plus grand nombre de ses parties. Aveces Uioyens, ajoutés aux moyens de Newton , les