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de l’astronomie moderne. 3g5
Puissance, et ce qui manquera aux solutions,0n 1 attendra du temps.
^est une chose bien reconnue que, dans notre^s'êrne, le Soleil a seul la propriété de produireet de répandre la lumière; les planètes opaques°ut seulement la faculté de la recevoir et de lat'envoyer. Nous distinguons cette lumière de reflet, >P a,, ee qu’elle est foible et tranquille. Les surfaces^fléchissantes les plus proches de nous, ne fa-ll §uent point notre organe : le foyer de la lumière,P^cé beaucoup plus loin, a un éclat qui nous faitbaisser les yeux : nous y reconnoissons une acti-vé naturelle et énergique. Cette lumière , en s'é-chappant par des rayons divergens, s’étend et separtage dans les espaces, et les miroirs du ciel ne^ous la renvoient que dans cet état d’affoiblisse-*ï»ent. Tels sont les caractères que la vue, aidée dutélescope . a reconnus dans le Soleil et dans lesSe ize planètes qui composent notre système. LeSoleil est seul de son espèce ; les seize autres corps,Se tnblablesentr’eux, sont d’une espèce différente.^°ilà deux ordres de corps; les uns lumineux,^ es autres obscurs, et une division indiquée parNature;mais les points étincelans qui éclairentb°d>lement la nuit, les étoiles qui sont semées avecP r °fusion sur la voûte céleste , appartiennent né-cessai rem ent à l’un de ces deux ordres ; il faut o»