DE L’ASÏRONOMJE MODERNE. 4o5
* v °ns reconnues semblables au Soleil ; ce sontdes corps immenses en combustion ; ce sont deS'ands incendies, séparés par des distances énor-'^‘es et qui subsistent à l’écart , chacun dans unc °in [] e l’univers. Un incendie qui détruit, finitav ec la destruction ; tout ce qui a besoin d’ali-;^ent périt, si l’aliment ne se renouvelle pas. Ces^tttas de feu peuvent donc se dissiper, lorsqu’ilsn auront plus rien à consumer. Newton a penséles comètes étoient destinées à tomber ual°Ur d ans ] e Soleil, pour lui porter une noui«flt ure nouvelle : ce secours peut être un moyende conservation ; il en peut naître une proion-’gation de durée : mais les secours s’épuisent ; entas concevant, nous sentons qu’ils doivent finir°n a beau reculer le terme des choses de la na-ture , on le voit toujours dans le lointain. Sans s’ef-frayer de la perte possible , mais éloignée, du So-tail
, on peut être curieux de savoir à quel termed est de sa durée et combien il peut vivre encore.
nous voulons nous instruire de cette destinéeduSoleil, nous avons besoin de consulterlesétoiles i,fe des sont en grand nombre, elles sont de diffé-r en s âges. Il est sans doute une probabilité pourtas astres, comme pour les hommes. Un nombre'd °bservations, répétées sur une foule d individus^'l? e ut apprendre et les accidens qui.appartiennent